NLTO
Not Like The Others

// MAGAZINE HORS NORME POUR HYPERACTIFS DISTINGUÉS //






Suivez-nous
Twitter
Facebook
Rss







Bientôt, la République numérique ?





Sous l’égide d’Axelle Lemaire, la Secrétaire d'État chargée du Numérique, le gouvernement est attendu au tournant sur le dossier du même nom, et la loi qui doit en découler.


Bientôt, la République numérique ?
Au-delà de la future loi sur le numérique, il est aussi et surtout question de la stratégie numérique de la France. Pas moins. Le Monde et ses pages Pixels, Chroniques des révolutions numériques, cite les propos d’Axelle Lemaire : « faire de notre pays une république du numérique. » La loi servira donc, à l'élaborer. Si l’objectif paraît ambitieux, il est également salutaire. Pour la Secrétaire d'État chargée du Numérique, il s’agit de « donner cinq ans d’avance à la France. »
 
Surtout, cette avance permettra la création d’emplois. Le numérique est un domaine dynamique et en plein boum. Logiquement, le secteur est donc un des chantiers prioritaires du gouvernement. En premier lieu, il faut peaufiner la stratégie numérique de la France. Ce volet sera présenté le mois prochain. En second lieu, le projet de loi sera débattu à la rentrée, en septembre. Très certainement, les avis postés sur la plateforme en ligne mise en place par le gouvernement serviront à trouver une orientation, tout comme les propositions du Conseil national du numérique.
 
Dans tous les cas, priorité sera donnée aux start-up. Cheval de bataille d’Axelle Lemaire. Il convient de les soutenir. Cette mission fera à la fois partie de la stratégie numérique et du projet de loi : « Les jeunes entreprises innovantes doivent bénéficier, en Europe, de possibilités de financement aussi importantes qu’aux États-Unis », explique Axelle Lemaire au Monde. Dans la pratique : généraliser le financement par de grandes entreprises, jusqu’à un milliard d’euros d’ici deux ans. Pour rappel, aujourd’hui, ce sont 250 millions d’euros que les grandes entreprises versent pour aider les start-up. Faciliter également les appels d’offres et les commandes publiques. Toutes ces initiatives mises bout à bout, et bien d'autres encore, devraient nous rapprocher non plus de l'ère numérique, mais de la république numérique.