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Burger King à l’assaut du marché français





Le groupe Burger King s’est finalement entendu avec sont partenaire français, le groupe Olivier Bertrand. Ils visent 20% de part de marché avec environ 350 restaurants en 10 ans et 1 200 emplois dès la première année.


Burger King à l’assaut du marché français
La guerre entre le Big Mac et le Whopper aura bien lieu. Mardi 26 novembre soir, la firme américaine Burger King et le groupe Français Olivier Bertrand ont officialisé leur partenariat. Le Groupe Olivier Betrand, holding du groupe de distribution et de restauration Bertrand, aidera donc la deuxième marque mondiale de restauration rapide à s’implanter en France. Confiants, les deux partenaires ont annoncé viser 20% de part de marché. C’est le grand retour du fast-food qui avait quitté le marché français en 1997.
 
D’après Les Echos, entre 350 et 400 restaurants devraient être construits en une dizaine d’années. Les dirigeants du nouveau tandem estime qu’environ 1 200 emplois seront créés dès la première année.

Partenariat sous forme d’un « master franchise »

L’accord entre Burger King et le Groupe Olivier Bertrand se fera sous forme d’une « master franchise » confiée au français. Une société est créée et c’est le groupe français qui en sera l’actionnaire majoritaire. La totalité de l’accord n’a pas été divulguée et les parties prenantes se sont entendues pour ne pas les rendre publiques.
 
L’accord de grande envergure ne remet pas par ailleurs en cause en France le partenariat mondial entre Burger King et Autogrill. Ce dernier va ouvrir le 17 décembre un troisième Burger King en France dans la gare Saint-Lazare et garde le privilège des franchises dans les gares, aéroports et autoroutes.
 
Cité par Les Echos, José Cil, président de la zone Europe, Moyen-Orient-Afrique de Burger King a affirmé que « Le marché français, l’un des plus importants au monde pour la restauration rapide, est pour nous stratégique. » Le déploiement de la marque en France se frottera à la concurrence des 1 200 McDonald’s. José Cil a par ailleurs démenti les rumeurs selon lesquelles son groupe serait intéressé par le rachat de Quick, « je ne commente pas les rumeurs » a-t-il dit.