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Chaque année la corruption coûte 120 milliards à l’économie de l’UE





La Commission européenne a publié un rapport sur la lutte contre la corruption au sein de l’Union européenne. Le rapport souligne les manquements du combat contre des pratiques qui coûteraient 120 milliards d’euros par an. En France, ce sont surtout les risques de conflits d'intérêts des parlementaires qui sont montrés du doigt par le rapport.


DR cyberaction
DR cyberaction
Le rapport de la Commission européenne estime que la corruption représente 1% du PIB de l’UE avec un coût de 120 milliards d’euros par an. Cecilia Malmström, commissaire européenne des Affaires intérieures explique dans un communiqué que « les Etats membres ont beaucoup fait au cours des dernières années pour lutter contre la corruption, mais le rapport publié aujourd'hui montre que ces efforts sont loin d'être suffisants. »

La constitution d’un rapport sur la situation de la corruption dans l’Union européenne est issue d’une série de mesures lancées en juin 2011. « La corruption touche, à des degrés divers, tous les pays de l’Union européenne (UE). Ce phénomène est néfaste non seulement au niveau financier mais également au niveau social car la corruption sert souvent à masquer d’autres infractions graves telles que le trafic de drogues ou d’êtres humains. Elle menace par ailleurs de saper la confiance des citoyens dans les institutions démocratiques et leurs dirigeants politiques » défendaient alors les institutions européennes. 

En réponse à ces inquiétudes elles prévoient que  « la Commission publiera tous les deux ans un rapport anticorruption qui constituera un mécanisme de surveillance et d’évaluation propre à l’UE. Le rapport dégagera les tendances et les faiblesses auxquelles il y a lieu de remédier et stimulera l’échange des meilleures pratiques. »


La France concernée par les conflits d’intérêts

Entre les pays du Nord et le Royaume-Uni et les pays d’Europe centrale ou du Sud, la France ne se distingue ni en bien ni en mal selon le Commission.

Le rapport montre souligne tout de même que la corruption et le népotisme sont souvent dénoncés par les Français. Le chapitre du rapport consacré à la France note que les conflits d’intérêts représentent un risque fort de corruption. Les parlementaires sont les premiers touchés par ce soupçon, entre 70 et 80% d’entre eux occupant une autre activité.