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Demain, les TGV pourraient fonctionner sans chauffeur





La SNCF a annoncé qu’elle travaillait au développement de trains à grande vitesse sans chauffeur. L’idée est de garder tout de même une personne pour gérer les éventuels imprévus et fermer les portes quand la conduite sera elle gérée automatiquement.


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L’évolution parait inévitable. A l’image des métros sans chauffeur et des efforts titanesques déployées pour créer des voitures autonomes, il était prévisible que la SNCF aussi planche sur le concept. « La conduite totalement automatisée « n’existe pas dans le mode ferroviaire », explique Matthieu Chabanel, directeur général adjoint de SNCF Réseau. Car, contrairement aux métros automatiques, les trains circulent sur des voies qui ne sont pas closes, rendant cette technologie plus complexe à mettre en place, notamment du fait de possibles intrusions, ou d’une dose de freinage à adapter à la météo » nuance Le Monde.

La SNCF estime cependant que malgré les difficultés, les trains à grande vitesse sans chauffeur pourraient voir le jour d’ici cinq ou six ans. Etant donné les enjeux et la complexité, les responsables ont fait savoir qu’il y aurait toujours un responsable en cabine pour gérer les imprévus mais aussi fermer les portes.

« Une première expérimentation de train de fret « drone », c’est-à-dire un train de fret sans conducteur, télécommandé, sera menée en 2019. L’emplacement du conducteur à proximité du train reste à préciser. Les manœuvres des trains de fret et des TER, depuis et vers les centres de maintenance par exemple, pourront être partiellement automatisées en 2021, car elles ont lieu sur des circuits semi-fermés. Actuellement, elles concentrent « une bonne partie des aléas, une grande complexité, et nécessitent beaucoup d’acteurs », a détaillé Alain Krakovitch, directeur général de SNCF Transilien » révèle plus loin le journal français.

En plus des TGV et de trains de fret, les RER pourraient eux aussi passer en mode semi-automatique. Un projet qui devrait permettre de gagner en rendement : des trois minutes nécessaires entre deux RER aujourd’hui, le fonctionnement semi-automatique ferait passer à moins de deux minutes.

Lire en intégralité l’article du journal Le Monde