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Des peines de prison pour de fausses alertes à la bombe





Dans un contexte politique national et international tendu, les autorités ne prennent jamais à la légère une alerte à la bombe. Une situation qui ne décourage pas certains plaisantins qui risque pourtant, comme ça a été plusieurs fois le cas, d’être condamnés à des peines de prison.


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Ce n’est certainement pas le meilleur moment pour plaisanter avec des attaques terroristes. Les fausses alertes à la bombe tendent à faire rire de moins en moins les forces de l’ordre qui sont dans un état de nervosité tout particulier depuis que les attaques de nature terroristes se sont multipliées en France.

Si l’actualité sécuritaire inquiète de nombreuses personnes, d’autres semblent y puiser une source d’inspiration pour des blagues finalement de mauvais goût. C’est ce que rapporte le quotidien local Sud-Ouest qui a consacré un article sur ces fausses alertes. « Lycée Sainte-Famille à Bordeaux, lycée de la Mer à Gujan-Mestras... La rentrée à peine commencée, deux alertes anonymes ont déjà provoqué l'évacuation d'établissements scolaires dans la région. A chaque fois, d'importants moyens de vérification et de sécurité sont mis en place. Cette fois encore, rien n'a été découvert, laissant penser à une mauvaise plaisanterie » commence le journal.
 

Un délit qui amène devant le juge

« Selon l'article 322-14 du code pénal : "Le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu'une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende » explique Sud-Ouest qui ajoute que des dommages et intérêts peuvent être versés.

Mobiliser les forces de police, mettre un terme aux activités scolaires (professeurs et éducateurs payés) ou professionnelles représentent un coût financier important en plus du risque de banaliser et donc ce genre d’alertes. Il s’agit donc de quelque chose de très sérieux et des cas de condamnations ont déjà été répertoriés.
A titre d’exemple, en juillet, rapporte le quotidien, « une femme, mère de quatre enfants, a été condamnée à Annecy (Haute-Savoie) à six mois de prison dont trois fermes, plus d'éventuels dommages et intérêts pour avoir lancé une fausse alerte à la bombe à l'aéroport de Genève. Le motif ? Elle voulait empêcher que son mari ne prenne l'avion avec sa maîtresse pour partir en vacances. »

Lire ici en intégralité l’article du quotidien Sud Ouest