NLTO
Not Like The Others
// MAGAZINE HORS NORME POUR HYPERACTIFS DISTINGUÉS //





Suivez-nous
Twitter
Facebook
Rss







Emmanuel Macron a opté pour Citroën





C’était une des questions que se posaient les fans de voitures à l’occasion de l’investiture de Emmanuel Macron à l’Elysée. Une bonne journée pour Citroën qui a pu montrer en avant-première son modèle SUV phare de l’année prochain.


Impression d'écran BFMTV
Impression d'écran BFMTV
Ce sera donc Citroën. Emmanuel Macron à l’Elysée amène avec lui beaucoup de questions après une longue campagne électorale. Si les électeurs vont bientôt en savoir bientôt plus dans le domaine politique et économique, les fans de voitures et observateurs du secteur ont déjà eu la réponse qu’ils attendaient : la voiture présidentielle est la DS7 Crossback. Le modèle que Citroën va commercialiser à partir de l’année prochaine a été choisi. Pas par Emmanuel Macron qui, contrairement à Nicolas Sarkozy, n’avait pas d’idée préétablie et a accepté la proposition proposée des services de l’Elysée.

« Après avoir véhiculé François Hollande il y a cinq ans – à l’époque, il s’agissait d’une DS5 Hybride découvrable dont la banquette arrière avait fini noyée sous deux centimètres d’eau à cause de l’averse qui avait accompagné la remontée vers l’Arc de Triomphe du nouveau président –, la marque « premium » du groupe PSA fait coup double. DS assure même la continuité républicaine puisque, dimanche, le président sortant a quitté l’Elysée à bord d’une des DS5 de la présidence » raconte Le Monde.

C’est une grosse déception pour PSA qui a beaucoup œuvré pour changer le choix traditionnel de Citroën par les présidents de la cinquième république, à quelques exceptions près. « La tradition inaugurée par le général De Gaulle – qui roulait déjà en Traction lorsqu’il se trouvait à Londres – a été respectée par Georges Pompidou, qui commanda deux limousines SM restées célèbres, et Jacques Chirac, très attaché à sa CX Prestige personnelle. Valéry Giscard d’Estaing, lui, s’afficha comme un pro-Peugeot alors que Nicolas Sarkozy resta parfaitement neutre. A gauche, on est très Renault. En 1991, François Mitterrand se fit présenter la Twingo dans la cour de l’Elysée, Lionel Jospin fut propriétaire d’un cabriolet R19 et les dignitaires du PS furent désignés sous le sobriquet de « Gang des R25 », par les premiers déçus du socialisme » résume le quotidien de l’après-midi.