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Empêchée d'être inhumée à cause de son pacemaker





Onze jours après sa mort, à Bourges, une femme ne peut toujours pas être inhumée à cause de son pacemaker. Pourtant, son stimulateur cardiaque aurait dû être compatible avec l'inhumation et la crémation.


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
« Onze jours après son décès à Bourges (Cher), une femme de 81 ans ne peut toujours pas être inhumée. En cause ? La présence d’un pacemaker », explique un article en ligne du journal 20Minutes, qui ajoute : « Le règlement des pompes funèbres précise, en effet, qu’un tel dispositif n’est pas compatible avec la mise en bière. Risque d’explosion ou de pollution par le lithium des piles obligent. »

Enlever la pile du pacemaker pour être inhumée

L’article souligne que « celui que porte la défunte aurait pourtant dû lui permettre une inhumation. Il s’agit en effet du Micra, un pacemaker dernier cri homologué par la Haute autorité de santé et le fabricant américain Medtronic. »
 
Il précise : « qu’importe quand la patiente décède le 22 novembre dernier, les pompes funèbres refusent toute crémation et les obsèques sont bloquées. La famille, en toute bonne foi, avait pourtant prévenu le médecin de la présence du stimulateur cardiaque dernier cri, indétectable car logé dans le cœur »
 
Une seule solution lui est alors proposée : « enlever la pile en faisant appel à un médecin ou au thanatopracteur local. L’employé des pompes funèbres refuse cependant d’ouvrir le cœur arguant, selon La Nouvelle République, que l’opération dépasse ses compétences. »
 
Pendant ce temps, le corps a été placé en chambre froide. Car comme l’explique l’article, « le chirurgien cardiaque qui a opéré la défunte ne peut toucher le corps quarante-huit heures après le décès. Et au motif que la mort n’est pas suspecte, le procureur de Bourges a refusé par deux fois qu’un médecin légiste s’occupe d’enlever le pacemaker de la discorde. »
 
Le corps sera ensuite placé en « cellule négative », à savoir dans un congélateur.
 
Lire l’intégralité de l’article du Point ici.