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Expérience, six étudiants de Toulouse vont s’entrainer à vivre comme sur Mars





Dans le désert de l’Utah, six étudiants de l’Isea-Supaéro de Toulouse vont mener une expérience inédite en simulant la vie sur Mars pour se tester dans ces conditions extrêmes. L’idée est de développer un projet de potager connecté sur un sol très peu propice.


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Pas seul mais six sur Mars, c’est l’expérience que vont mener des étudiants de l’Isea-Supaéro de Tououse. Pendant trois semaines ils vont s’installer dans le désert de l’Utah pour vivre dans des conditions les plus proches possibles de la vie martienne. « Aussi, le projet de vie en autonomie sur la planète rouge n’a rien d’un jeu et il s’agit d’une véritable expérience scientifique. Pendant 3 semaines, du 11 février au 5 mars, les jeunes français vont simuler la vie sur Mars dans des conditions très proches de ce que serait la vie sur notre voisine. Les étudiants français vont rejoindre le centre de recherche Mars Society, une association à but non lucratif qui dispose d’une installation dans le désert de l’Utah et choisit les projets selon l’intérêt scientifique que celui-ci apporte » raconte le site BeGeek.fr.

Si l’expédition a tout sur le papier d’un jeu, dans la réalité il n’en est rien. Tous le six dans un cylindre de huit mètres de diamètre sur deux niveaux, ils vont expérimenter des conditions de vie assez difficiles. « En effet, pour plus de réalisme, en plus de l’espace restreint du cylindre, l’eau sera particulièrement rationnée et la nourriture ne sera que sous la forme lyophilisée. Les jeunes français pourront toutefois sortir de leur habitacle réduit pour parcourir l’environnement alentour mais en portant une combinaison » poursuit l’article.

Le choix du désert de l’Utah ne doit rien au hasard puisque l’idée est de trouver un sol et des conditions les plus proches possibles de celles de la planète Mars. Le jeune ingénieur à la tête du projet, Arthur Lillo, prend très au sérieux l’expérience qu’il voit comme un premier pas pour aller sur la planète rouge. Durant ces trois semaines, les étudiants vont notamment essayer de faire pousser un potager connecté, dans des conditions aussi dures, parvenir à la culture serait un pas de géant.