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Google Car : se déplacer « Uber » ?





En pleine crise des taxis et de l'application UberPOP, les Google cars, véhicules autonomes, pourraient bien « ubériser » la notion de mobilité.


Google Car : se déplacer « Uber » ?
En Californie, on peut déjà croiser sur les routes, les premiers modèles de Google Cars. Elles sont ludiques, rondes et ergonomiques. Au-delà de leur aspect un peu régressif mais sympathique - sous un certain angle, la Google Car peut faire penser à une voiture Playmobil - ces véhicules posent de vraies questions sociétales. Et des questions, on ne peut plus actuelles. En France, elles tombent en pleine crise des chauffeurs de taxis, et le bras de fer qui les opposent à l'application UberPOP.
 
Pourquoi ? Parce que ces véhicules autonomes, comme ceux sur lesquels planche également Apple, devraient déferler sur les routes d’ici quelques années. Par la même occasion, ils pourraient remettre en question l’activité de chauffeurs de taxi, de VTC, les voitures avec chauffeurs, et même, ceux qui travaillent avec l'application UberPOP. Les Google cars sont en effet conçues pour être complètement autonomes. Dans l’absolu, elles peuvent rouler sans conducteur. Dans un premier temps toutefois, des conducteurs de « sécurité » devront se trouver à bord. De là, à prédire, comme le fait Google avec une pointe de cynisme, la disparition pure et simple des chauffeurs de taxis ou de VTC d’ici cinq ans, il n’y a qu’un pas.
 
Même si la technologie doit être améliorée, notamment la prévention des risques et situations inattendues - obstacles, travaux - et qu’il y a encore des impasses en terme de législation, Google prévoit de commercialiser sa voiture autonome en 2020. L’enjeu est énorme, autant que le marché, exponentiel. Ainsi, la Google Car pourrait bien « ubériser » le concept de mobilité et la façon de se déplacer. On n’a pas fini d’en entendre parler.