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Hommes et femmes vivent différemment la maladie





Les maladies auraient un impact différent chez les hommes et chez les femmes qui les vivraient de manière totalement différente.


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
« Les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas uniquement liées aux hormones et au formatage par les stéréotypes de genre. Les spécificités biologiques comptent aussi mais elles sont sous-estimées », explique un article en ligne du site « E-santé », qui ajoute que « l’Académie de Médecine alerte sur la nécessité de prendre en compte ces particularités entre masculin et féminin, pour mieux soigner. »

Ainsi, les femmes auraient plus de maladies auto-immunes que les hommes, mais à l’inverse, ces derniers « sont davantage touchés par l’autisme et les maladies neuro-développementales », explique l’article d’E-santé, qui ajoute qu’« hommes et femmes ne sont pas identiques, on le sait. Le sexe féminin est déterminé par les chromosomes XX et le sexe masculin par les chromosomes XY. Cette différence n’est pas sans conséquence. »

L’article ajoute que « selon Peggy Sastre, auteur de « Le sexe des maladies », une étude sur des souris mâles et femelles, publiée en juillet 2006, montre que 72% des gènes actifs dans le foie, 68 % dans les cellules graisseuses, 55,4 % dans les muscles et 13,6 % dans le cerveau s’expriment à des degrés divers selon le sexe. »
 

Dix ans de retard en France

L’article précise que « pour autant, excepté en matière de reproduction, ces caractéristiques biologiques différenciant le féminin du masculin ne sont pas prises en compte par le corps médical. Une situation anormale, selon l’Académie de Médecine qui recommande de former les professionnels de santé à une médecine différenciée et d’adapter les traitements en fonction du genre. »
Ainsi, « c’est déjà le cas en Allemagne ou en Suède où, pour certaines pathologies, hommes et femmes ne sont pas pris en charge dans le même service. »

Le Pr Claudine Junien, généticienne et membre de l’Académie, constate : « En France, nous avons dix ans de retard. »

Lire l’intégralité de l’article d’E-santé ici.