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Kim Kardashian assure ses arrières





Les photos du postérieur XXL de Kim Kardashian, la déesse trash, ont fait flamber Internet.


Kim Kardashian assure ses arrières
Elle voulait « casser » Internet. Elle l’a fait. Elle ? La déesse callipyge, la star de la télé-réalité, la princesse bling, la bimbo qui ose tout, la « célébrité la plus vulgaire » de l’année 2011 : Kim Kardashian est un genre de Nabilla américain. Mais de Nabilla qui ne passe pas de la télé-réalité à la prison. Une Nabilla qui transforme tout ce qu’elle touche en or. Et de fait, le buzz, elle l'a créé. Internet en est resté coi. Et nous aussi.

En novembre dernier, elle a donc « cassé » la toile en postant sur les réseaux sociaux, une photo de son postérieur. Ce dernier, XXXL a été shooté par le français Jean-Paul Goude, pour le magazine branché et new yorkais Paper. Il faut le voir pour le croire : son fessier est monumental, énorme, sidérant. Brillant, à tous les sens du terme. Aussi magistral que son exhibitionnisme l’est. C’est peu dire. De quoi ravir ses… 22,4 millions de followers sur Instagram. De quoi tordre le cou à tous les canons de beauté. De quoi renvoyer dans ses buts la dictature de la minceur et tous les mannequins aux joues creuses.
 
Elle en a fait du chemin depuis sa sex tape postée sur Internet en 2007. Depuis, elle s'est mariée en grandes pompes avec le rappeur mégalo Kanye West. En avril dernier, elle fait la couv du Vogue US. Un an plus tôt, Anna Wintour, la papesse du même magazine, avait pourtant déclaré : elle est « la pire chose qui ait existé depuis les sandales portées avec des chaussettes ». Tout le monde peut se tromper : les sandales avec des chaussettes, ça a la pure classe. Aujourd’hui, elle est classée par Forbes parmi les personnalités les plus influentes de la planète. Si si. Ses tweets sponsorisés lui rapportent 10 000 dollars. Qui dit mieux ?

Zéro inhibition. Zéro complexe. Elle est devenue la reine du « buzz ». Dans Elle, le journaliste David Abiker analyse ce qu’il appelle cette « notoriété subprime » : « il y a une bulle Kardashian, comme il y a une bulle immobilière. On ne trouve pas de vrai produit derrière, ce n’est que du vent mais tout le monde s’enthousiasme. » Ses mensurations ne sont pas du vent. Elles laissent pantois : 96-67-102. Avec, et récemment moulée dans du latex, elle est devenue une icône 2.0 de la pop-culture. Et de tous ces outils numériques, elle sait parfaitement se servir. Jusqu'à casser Internet. Qui dit mieux ?
 

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