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La presse mobile





Aujourd’hui, le smartphone est roi. Tellement, que c’est un mot qui revient constamment. En encore, le mot, n’est rien à côté de l’usage qui en est fait. Internet, aujourd’hui, on le consomme en grande partie sur portable. Résultat, les éditeurs mettent de l’argent où il faut : dans de nouvelles applications dédiées à l’information.


La presse mobile
Pour Internet, on pense tablettes, iPads, ordinateurs… Mais en fait, on a tort. L’Internet aujourd’hui se consomme en majeure partie sur téléphone portable. Aux États-Unis, par exemple, référence en la matière de médias : plus de 50% du flux digital passe par un smartphone. Du coup, en France, les éditeurs voient la possible manne. Ils imaginent en effet, que l’équivalent se produira dans notre pays, au plus tôt, dans un an, au plus tard, dans un an et demi. Le parc des mobiles reste fondamentalement plus élevé que celui des tablettes.
 
Résultat, les éditeurs de presse investissent dans des applications pour l’information. Le Monde a divulgué la sienne, quand Les Échos a dévoilé sa version, Les Échos Live. Le Figaro, pas en reste, a rendu la sienne plus performante. Elle inclura Le Figaro Magazine, Madame Figaro et TV Magazine… Si le trafic de l’information est environ de 25% sur mobile aujourd’hui en France, les éditeurs se positionnent sur la flambée potentielle qu’ils pressentent, à juste titre.
 
Ils investissent donc dans le sens de ce lectorat mobile qui ne cesse d’augmenter. En trois ans, entre 2011 et 2014 : 70% de « mobinautes » supplémentaires sont arrivés sur le marché, soit, 27, 7 millions (chiffres Médiamétrie / NetRatings). Leurs usages sont scrutés de manière quai-maniaque. Et pourtant, contrairement à une tablette, le mobile n’est pas optimum avec son petit écran, ses lectures et connexions aléatoires.  Pourtant, il représente d’énormes avantages. Notamment, sa mobilité et la façon que nous avons de ne jamais le quitter. Avec, une moyenne de 150 contacts quotidiens effectués.
 
Avec ces nouvelles applications d’information, c’est aussi un moyen pour les éditeurs, de contourner l’omniprésence de Google où parfois, on vend son âme au diable, juste pour un meilleur référencement. Ces applications innovantes sont donc un moyen de reprendre le dessus. Avec, l’information est renouvelée de façon constante : articles au format Web, succincts mais exhaustifs, illustrations, entrées différentes, vidéos, le tout très facile à partager. Un premier pas aussi, même si les revenus de la pub reste bas, vers des contenus payants.

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