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La voiture autonome choisira-t-elle d’écraser un piéton ou de sauver son occupant ?





La voiture autonome est en passe de devenir une réalité. A tel point que commencent à émerger des questions d’ordre éthiques et philosophiques sur les grands principes de fonctionnement de ces véhicules.


Les voitures autonomes pourraient permettre d’éviter de nombreux accidents causés par l’inattention, l’imprudence ou les faiblesses physiques des conducteurs. Un désir qui pourrait bientôt devenir réalité tant la technologie dans le domaine progresse rapidement.

« Les chercheurs ont déterminé que le public est généralement en faveur de voitures autonomes permettant de minimiser le nombre de blessés et de morts dans des situations de danger extrême, en s'appuyant sur les résultats de six enquêtes menées auprès de 1 928 personnes aux Etats-Unis » explique un article du quotidien Ouest-France .
 

Sauver les piétons plutôt que les passagers

Faut-il sauver la vie des piétons ou des passagers ? La question pourrait sembler déplacée, mais une voiture autonome doit avoir des règles pour réagir en cas d’imprévu. Ainsi, dans une situation extrême un conducteur classique réagira différemment d’un autre, en fonction de ses réflexes, de son anticipation et, pourrait-on dire, de son instinct. Mais qu’en sera-t-il pour la voiture autonome ?
76% des personnes interrogées estiment qu’il est plus moral de sauver les piétons, rapporte Ouest-France. « Mais en même temps, ces enquêtes révèlent un manque d'enthousiasme parmi les mêmes sondés face à l'idée d'acheter des voitures autonomes programmées pour éviter les piétons au détriment des passagers » continue l’article.

La question du choix a priori de la manière avec laquelle un véhicule doit se comporter pose un certain nombre de questions d’ordre moral. L’idée selon laquelle le législateur doit trancher ce dilemme semble aussi être une fausse solution. Par ailleurs, le fait de choisir en avance une option plutôt qu’une autre pose la question de la responsabilité en cas d’incident.

Si les incidences d’ordre moral sont complexes, il est évident que ces problèmes, bien qu’anecdotiques, doivent être réglés par les constructeurs avant la commercialisation. « Dans ces enquêtes, menées en ligne entre juin et novembre 2015, seul un tiers des personnes ont dit qu'elles achèteraient probablement un tel véhicule comparativement à une forte majorité qui a choisi l'option d'une voiture autonome pouvant être programmée selon leurs souhaits » écrit le journal de l’Ouest.

Lire en intégralité l’article de Ouest France