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Les jeunes et les Parisiens sont plus hypocondriaques que les autres





D’après une étude de l’iFop, 13% des Français ont peur de la maladie sans ressentir de symptôme. L’enquête montre que les hommes de moins de 35 ans et les habitants de la région parisienne sont plus inquiets que la moyenne nationale. Les recherches internet sont de plus en plus utilisées pour en savoir plus sur sa condition.


Un sondage de l’Ifop publié dimanche 23 février s’est intéressé aux angoisses liées aux maladies des Français. Il a été commandé par l’agence de relations publics et médias de santé Capital image. L’enquête avait pour objectif de démonter l’intérêt croissant pour les médias et sites d’informations spécialisés dans le domaine médical.
 
Ils sont 32% à craindre d’avoir une maladie dès que les plus petits symptômes se déclarent. En l’absence de tout symptôme, 13% des sondés disent avoir peur d’avoir une maladie.

Jeunes hommes et parisiens plus inquiets

Les inquiétudes vis-à-vis de la maladie ne concernent pas uniquement les personnes hypochondriaques. La véritable hypochondrie crée une forme extrême d’anxiété et non une crainte générale de la maladie. L’Ifop explique que la plupart des inquiets choisissent des mesures préventives.
 
Élément intéressant, le taux de personnes inquiètent sans raison varient selon les catégories d’âge ou de région. Ainsi, près d’un quart (23%) des jeunes hommes de moins de 35 ans et 19% des habitants de la région parisienne seraient inquiets sans signe avant coureur de maladie.
 
Les sondés préoccupés par la maladie déclarent avoir peur d’être infectés par une maladie dont les médias parlent (48%) ou en entendant parler par des proches (41%). Les trois quarts d’entre eux ont le réflexe d’aller sur des sites internet d’information pour se rassurer. Dans la recherche d’informations, ils multiplient les sources (blogs, sites spécialisés, forums).
 
Enfin, l’enquête de l’Ifop révèle que les personnes les plus inquiètent sont moins tentées de consulter un avis médical ou de faire des examens. 19% veulent éviter les dépistages du cancer (contre 13% des sondés), 14% les mammographie (contre 5%), 11% les scanners ou IRM (contre 3%) et 12% les tests sanguins (contre 3%).