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« Pour ma première fois, j’ai fait appel à une professionnelle »





Jeune, sportif, fringuant, Albéric, 31 ans, a tout de même un complexe. A son âge, il n’avait encore « jamais essayé ». Le genre de problème qui touche de nombreux hommes aujourd’hui. Comme beaucoup d’entre eux, Albéric vivait mal cette situation, mais n’en laissait rien paraître. Après s’être trop longtemps résolu à vivre avec ce fardeau, il a finalement décidé d’y aller. À la surprise de son entourage, Albéric est allé voir une professionnelle.


C’est au Bois de Boulogne que nous avons rencontré Albéric. Depuis deux mois, il a retrouvé le plaisir de courir.
C’est au Bois de Boulogne que nous avons rencontré Albéric. Depuis deux mois, il a retrouvé le plaisir de courir.

Pourquoi vous êtes-vous tourné vers une professionnelle pour cette première fois ?

J’étais résigné. Mais un dimanche matin au réveil, j’ai eu le déclic. Il fallait que je remédie à la situation, j’avais attendu trop longtemps. À l’évidence, c’était devenu un besoin impérieux, et ne pas le satisfaire m’empêchait de faire trop de choses dans la vie. Mais franchir le cap seul ou aidé par un ami, je ne le sentais pas. J’avais besoin d’être guidé pour y arriver. Les pros sont là pour cela.

Vous êtes-vous senti gêné vis-à-vis de cette professionnelle ?

Celle qui s’est occupée de moi voit des personnes dans mon cas défiler toute la journée, alors une de plus, ou une de moins… Ce genre de situation n’a plus rien d’exceptionnel de nos jours. Il est certain que ce n’est pas une décision aux conséquences anodines : on ne se sent plus le même après ça !

Vous aviez des appréhensions au début ?

On franchit le pas spontanément une fois qu’on a compris que ça ne fait pas mal. Alors quand on a la chance d’avoir quelqu’un de qualifié juste en bas de chez soi, on se dit « après tout, pourquoi ne pas essayer ? ». En fait, j’en avais un peu discuté avec mes collègues avant d’y aller. Au début, on a même voulu y aller à plusieurs. Mais la responsable nous a vite fait comprendre qu’elle ne pourrait pas s’occuper de tout le monde en même temps. Je suis donc passé le premier, et je me suis laissé faire, tout simplement...

Vous avez du vous sentir soulagé, non ?

Soulagé oui mais surtout léger, disons, comme débarrassé d’un poids. On sent bien quand ça devient trop lourd à porter : il faut trouver un moyen d’alléger tout ça. Personnellement, elles étaient devenues envahissantes, je ne savais plus comment les mettre. Surtout quand je faisais mon jogging, ça me gênait terriblement pour courir.

Et ça coûte cher ?

Figurez-vous que j’ai été agréablement surpris : je pensais que ce serait beaucoup plus cher. Il y a ceux qui préfèrent aller sur Internet mais franchement, ça ne vaut pas le « contact » humain, surtout avec une pro.

Auriez-vous adopté les lentilles de contact si votre opticienne ne vous avait pas aidé à les mettre la première fois ?

Non, c’est certain. Avec le recul, je vois bien que je n’aurais pas pu le faire correctement tout seul. J’ai vraiment apprécié cette aide. C’est important de pouvoir tester le produit dans de bonnes conditions, de constater qu’il vous va bien et qu’il est confortable. Je suis myope depuis 20 ans. Si les boutiques Optic 2000 n’offraient pas cette possibilité d’essayer les lentilles, j’aurais pu continuer avec ma paire de lunettes encore 20 ans. Sinon, j’aurais aussi pu acheter des lentilles de contact sur simple prescription de l’ophtalmologiste et me débrouiller avec à la maison. Mais je ne voulais pas me rendre compte face au miroir de ma salle de bain que ces lentilles me gênaient, ou que je n’étais pas certain de les mettre correctement.

Vous y avez pris goût ? L’utilisation des lentilles de contact vous paraît-elle plus facile aujourd’hui ?

Oui, c’est devenu un automatisme, un geste naturel. Elles m’accompagnent au quotidien, du lever jusqu’au coucher. Et surtout on y gagne en confort de vision. Ma famille et mes amis étaient très surpris de ne plus me voir tous les jours avec mes lunettes ; elles faisaient partie de moi ! Mais je suis heureux de ne plus avoir à les porter en permanence. Merci Optic 2000.



« Pour ma première fois, j’ai fait appel à une professionnelle »
Optic 2000, première enseigne française de distribution optique, met à votre service son réseau de 1200 opticiens implantés sur tout le territoire. 

L’enseigne s’est engagée en 2011 dans une démarche de certification AFNOR  attestant du professionnalisme de ses opticiens et de la qualité de service mise en œuvre auprès de ses clients. Si vous souhaitez passer aux lentilles, vous trouverez conseil gratuitement auprès de votre opticien Optic 2000. 

La délivrance des lentilles de contact est soumise à prescription médicale, et nécessite une ordonnance de votre ophtalmologiste. Liste des points de vente Optic 2000 disponible sur : https://www.optic2000.com/espace-magasins  

Retrouvez les engagements sur la lentille de la part d’Optic 2000 sur https://www.optic2000.com/lentilles-de-contact.html

Illustration: © Dzmitry Malyeuski - Fotolia.com