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Sur Tinder, on a intérêt à être désirable





Tinder n’a pas échappé à la tendance du moment, tout noter. Mais le critère numéro un de l’appli de rencontres, est la désirabilité de ses utilisateurs.


Sur Tinder, on a intérêt à être désirable
La beauté ? On s’en fout. Enfin presque. Sur Tinder, le graal est la « désirabilité. » C’est ce qui ressort d’une note classée confidentielle, mais révélée par le site américain Fast Company. Ses journalistes auraient eu connaissance de quelques lignes rédigées par Sean Rad, le président de Tinder. Selon lemonde.fr, ce dernier laisse entendre : « que son application de rencontres attribue une note de désirabilité à ses utilisateurs. »
 
Surtout, ce critère est attribué à l’insu des utilisateurs. « Seule l’application de rencontres (y) a accès. » Ah ben, bonne ambiance. Ce serait donc la désirabilité des profils qui l'emporterait et non la beauté. Ben merde alors. À la fois, tout est relatif : on peut être beau et désirable et moche et désirable, et beau et pas désirable… Dans tous les cas, cet indicateur est un moyen « d’affiner les propositions de rencontres », souligne le site du Monde. Une façon d’obtenir le plus de match entre individus désirables, donc.
 
Cette fonctionnalité s’appelle « Elo score. » Et comme de bien entendu, elle se base sur un algorithme « compliqué », selon le PDG de Tinder, Sean Rad. En effet, pas question de se limiter à « combien de personnes vous likent. » Sans laisser filtrer de détails, on n’en saura pas tellement plus. Si ce n’est que la fonctionnalité « Elo score » s’appuie sur un « vaste système de votes », précise l’analyste de données maison, Chris Dumler. Dans tous les cas, être « liké » par quelqu’un de bien noté, donc de désirable, c’est un petit pas vers sa propre désirabilité. Compris ?