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12% des Français prévoient de ne pas boire de l’alcool le soir du réveillon





Une enquête de la Prévention routière et Assureurs Prévention affirme que 12% prévoient de ne pas boire d’alcool le 31 décembre. 50% envisage de boire trois verres ou plus dont 8,3% plus de huit verres. Le sondage a été effectué dans le cadre d’une campagne de sensibilisation sur l’alcool au volant.


12% des Français prévoient de ne pas boire de l’alcool le soir du réveillon
Chaque année le 31 décembre est le jour stratégique pour les professionnels de la sécurité routière. C’est le jour le plus touché par les accidents de la route liés à la consommation d’alcool. Les campagnes de prévention se multiplient. Par l’alerte sur les dangers ou l’annonce de contrôles accrus des taux d’alcoolémie.

Dans le cadre de l’avant réveillon, les associations Prévention routière et Assureurs prévention ont lancé mi-décembre la campagne de sensibilisation « #RentrerEnVie ». Elle consiste à rappeler que la célébration de la nouvelle année est trop souvent gâchée par, plus qu’une gueule, le retrait de points ou des accidents parfois graves.

Sondage sur les prévisions de consommation

Un sondage a été commandé par les deux associations derrière la campagne #ResterEnVie. Le but est de varier les moyens de communiquer et d’élargir l’audience. Les chiffres sont une manière de diffuser leur message en l’accompagnant de données illustratives.

Le sondage a été réalisé la semaine du 2 au 9 décembre. 1 206 personnes de 18 à 64 ans ont été interrogées. 12% de cet échantillon a déclaré ne pas prévoir de consommer de l’alcool le soir du 31 décembre. La moitié des sondés envisage de boire au moins trois verres. 25,% de ceux-ci prévoient de boire trois à quatre verres, 16,8% entre cinq et sept et 8,3% plus de huit verres. Pour 42% des personnes interrogées, le 31 décembre est une occasion durant laquelle ils boivent plus que les autres soirées de l’année.

Plus particulièrement, moins de la moitié (42%) des sondés estiment être concernés par les questions d’alcool et de conduite ; que ce soit directement en prévoyant de conduire, ou indirectement en accueillant ou fréquentant des conducteurs.

Parmi les mots d’ordre de la campagne de prévention, les associations mettent particulièrement l’accent sur la planification. Selon elles, c’est surtout en prévoyant les dispositifs de retour que les drames peuvent être évités. À ce niveau là, 43,3% des personnes interrogées n’avaient pas encore prévus leur retour.