Les motards n’échappent pas aux règles environnementales. Depuis l’extension des Zones à Faibles Émissions en 2025, la vignette Crit’Air est devenue un passage obligé pour rouler en ville sans risquer de contravention. Mais où la coller exactement sur une moto ? Sur le réservoir, derrière la bulle ou sous la selle ? Mauvaise idée. Automobile Magazine rappelle que l’emplacement est strictement défini par la réglementation et qu’une erreur pourrait bien coûter cher.
Motards : attention à l’emplacement de votre vignette Crit’Air
Paris, Lyon, Marseille ou Bordeaux… la vignette Crit’Air est devenues indispensable pour circuler dans certaines ZFE. Mais contrairement aux automobilistes, les motards se trouvent confrontés à un casse-tête. Où diable faut-il apposer cette fichue pastille Crit’Air ? Selon Automobile Magazine, il ne suffit pas de la coller sur un coin de carénage au hasard. La réglementation officielle impose un emplacement précis aux conducteurs.
En effet, nos confrères rappellent que pour les deux-roues, tricycles et quadricycles à moteur, la vignette Crit’Air doit être apposée, recto visible à l’extérieur, sur toute surface située à l’avant du plan formé par la fourche afin d’être bien visible afin de faciliter les contrôles des forces de l’ordre. De nombreux motards commettent des erreurs en la collant sur le réservoir, sous la selle ou sur un top-case. Ces emplacements ne respectent pas les règles en vigueur et risquent de leur coûter une amende de 68 euros.
Une obligation qui déplaît fortement aux motards
Que ce soit les automobilistes ou les motards, l’obligation des vignettes Crit’Air n’est clairement pas bien accueillie par les personnes concernées. Les motards dénoncent une mesure inadaptée, arguant que, contrairement aux voitures, les motos ne disposent pas de pare-brise, ce qui rend le macaron difficilement lisible et surtout exposé aux intempéries.
Pis, comme l’indique Automobile Magazine, dans certaines villes, les forces de l’ordre ne savent même pas où vérifier la vignette sur les deux-roues… Ce qui laisse planer le doute quant à l’efficacité réelle de cette réglementation, et qui fait craindre par la même occasion aux motards des pénalités financières parfois non justifiées.








