Fête des mères : comment les Français comptent-ils les honorer ?

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Fête des mères : comment les Français comptent-ils les honorer ? © www.nlto.fr

Le mois de mai rime avec bouquets, surprises et déclarations tendres. À l’approche de la fête des mères, une étude réalisée pour CEWE par l’institut Discurv s’est penchée sur les habitudes des Français. Cadeaux, dépenses, oublis… existe-t-il des différences avec la fête des pères ?

Fête des mères : entre générosité et tradition bien rodée

À quelques jours de la fête des mères, prévue ce 25 mai 2025, les Français ne comptent pas vraiment leurs euros. Le budget moyen pour cette célébration atteint 77 euros, un montant qui reflète l’attachement symbolique porté à cet événement. En tête des présents les plus courants, les fleurs, choisies par 28 % des sondés, confirment leur statut de classique indétrônable. Viennent ensuite les chocolats (9 %), les cadeaux personnalisés (8 %) et les expériences partagées (8 %), autant d’alternatives qui témoignent d’une volonté d’offrir plus qu’un simple objet.

Cette générosité est loin d’être un geste isolé : près de neuf Français sur dix affirment offrir systématiquement un cadeau à leur mère (88 %). Le chiffre, mis en avant par l’étude CEWE/Discurv, relayée par Le Figaro, souligne un attachement ancré dans les pratiques, au-delà des modes et des campagnes commerciales. Et ce rituel familial conserve son importance malgré les disparités économiques régionales, les habitants de l’Île-de-France ou de Nouvelle-Aquitaine consacrant bien plus de 100 euros à leurs achats, contre à peine 51 euros dans des régions comme les Pays de la Loire.

Des pères moins gâtés, mais pas oubliés

L’écart est net : seuls 67 % des Français déclarent faire un cadeau à leur père. Une différence qui ne tient pas seulement à l’amour filial, mais aussi à une perception moins ritualisée de cette fête, attendue le 15 juin prochain. Moins d’effervescence, moins de communication, et une symbolique souvent plus discrète. Pour autant, les pères sont loin d’être oubliés : le budget moyen qui leur est consacré est de 76 euros, soit seulement 1 euro de moins que pour la fête des mères. En tête des présents offerts figurent les vêtements et accessoires (14 %), suivis des gourmandises (10 %), des expériences (8 %) et des cadeaux personnalisés (8 %).

Ce paradoxe révèle une approche peut-être plus ponctuelle, mais pas moins significative, où le geste, lorsqu’il est là, tend à être valorisé. Les chiffres montrent aussi que 40 % des 18-35 ans ont déjà oublié l’une de ces deux fêtes, contre seulement 9 % chez les plus de 35 ans, signe d’un rapport plus distancié aux traditions familiales, qui pourrait bien évoluer avec le temps.

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