L’Assemblée nationale met fin aux accords de 1968 : la France relève enfin la tête

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L’Assemblée nationale met fin aux accords de 1968 : la France relève enfin la tête © www.nlto.fr

Il aura fallu plus d’un demi-siècle pour que la France ose affronter ce que beaucoup savaient depuis longtemps : l’Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 est une aberration historique, politique et morale. Cet accord, vestige d’un temps où Paris s’aplatissait encore devant Alger pour se faire pardonner d’avoir “colonisé”, est resté le symbole d’une impuissance diplomatique. L’Algérie, elle, n’a jamais cessé de profiter du cadre, d’exiger davantage, tout en insultant la main qui la nourrit.

Un pouvoir corrompu et méprisant

Le régime algérien n’est pas un État partenaire mais un État construit sur la corruption, qui emprisonne ses opposants, retire la nationalité à ceux qui le critiquent, bâillonne la presse et traque les esprits libres, Boualem Sansal en sait quelque chose. Il pratique la censure et la propagande, affiche un mépris constant pour la France. Régulièrement, un ministre ou un commentateur algérien vient cracher sur l’ancien colonisateur, l’accusant de tous les maux tout en exigeant des privilèges. Et Paris, docile, baisse les yeux. Comme l’a reconnu Emmanuel Macron : « Nous sommes devenus des herbivores. » Des herbivores face à un régime de prédateurs. Ce régime vit d’un mythe d’opposition, celui de la “victoire contre la France”. Le Front de libération nationale (FLN) s’est bâti contre nous, et il ne peut exister autrement. Sa légitimité politique repose sur l’entretien d’une haine permanente de la France. Tant que ce pouvoir perdurera, toute relation apaisée entre nos deux pays restera impossible. L’histoire le montre : chaque fois que la France tend la main, Alger mord. L’accord de 1968 en est la parfaite illustration : avantage unilatéral, silence face aux provocations, concessions continues. Pendant ce temps, le régime algérien continue d’envoyer ses élites se soigner à Neuilly, d’investir ses capitaux volés à Dubaï, tout en maintenant son peuple dans la pauvreté. Le pouvoir algérien nous crache au visage régulièrement en refusant d’accueillir les OQTF (obligations de quitter le territoire français) algériens, des renoncements autoritaires qui montrent l’impasse de la “coopération” algérienne. De même, à chaque demande ferme formulée par la France, Alger répond systématiquement par une provocation : influenceurs algériens sur notre sol qui attisent la haine, arrestations d’écrivains ou d’opposants sans que Paris ne réagisse. Il était temps de mettre fin à cette dérive, de cesser les complaisances, de refuser cet état de fait humiliant pour la République.

L’Algérie : création française

Il faut oser le rappeler : l’Algérie moderne est une invention française. Avant 1830, il n’existait pas de nation algérienne mais un ensemble de beyliks et de potentats ottomans. Si la France a débarqué à Alger, ce n’était pas par indulgence mais pour mettre fin aux pirates barbaresques qui écumaient la Méditerranée, capturaient des Européens pour les réduire en esclavage et rançonnaient les navires marchands. L’expédition française a mis fin à ces pratiques. Ensuite, la France a bâti des villes, des routes, des écoles, des hôpitaux, bref un pays. Cela ne justifie pas la colonisation, mais cela rétablit un fait : sans la France, il n’y aurait pas eu d’Algérie unifiée. On nous reproche aujourd’hui, depuis Alger, la répression de la guerre d’Algérie, comme si elle avait été unilatérale. Mais les atrocités du FLN, tortures, égorgements, massacres de civils, éventrement, sont systématiquement effacées de la mémoire officielle. L’histoire doit être regardée en face, non à travers la propagande d’un régime qui se pose en victime éternelle pour mieux dissimuler ses crimes. Rompre l’accord de 1968, c’est un premier pas. Mais encore faudrait-il assumer le reste. Car avec ce pouvoir, la diplomatie des sourires ne fonctionne pas. Seul le rapport de force compte. Or, depuis des décennies, la France recule. On s’excuse, on compense, on quémande des visas en échange de concessions. Pendant ce temps, Alger nous insulte et tient tête. Il fallait un signal fort : le voici.


Ce n’est pas un geste contre le peuple algérien, dont beaucoup rêvent d’un avenir libéré du FLN, mais un geste contre un régime corrompu et arrogant. Pour la première fois depuis longtemps, Paris a cessé de se coucher. C’est une excellente nouvelle. Il reste à espérer que cette lucidité ne soit pas un simple éclair avant le retour à la lâcheté. Parce qu’à force de vouloir ménager tout le monde, on finit par ne plus être respecté par personne. Il serait temps d’avoir une vraie relation apaisée de fraternité.

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