Quatre mois de congés payés ça vous fait rêver? Allez travailler à Radio France

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Quatre mois de congés payés ça vous fait rêver? Allez travailler à Radio France © www.nlto.fr

Quatorze semaines de congés payés par an. Oui, quatorze. Presque quatre mois. Ce n’est ni une blague, ni un sketch de France Inter, ni une fiction radiophonique subventionnée. C’est un régime bien réel, révélé par une commission d’enquête de l’Assemblée nationale, et intégralement financé par vos impôts. Bienvenue dans le seul pays où le service public vous explique doctement pourquoi il est épuisant de ne pas travailler.

La semaine de quatre jours ? Pourquoi pas l’année de huit mois

Pendant que la France se demande s’il faut travailler plus longtemps, plus souvent, plus tard, Radio France a déjà tranché : non. Très non. Quatorze semaines de congés payés. Ajoutez les jours fériés, les récupérations, les ponts et les grèves et vous obtenez un modèle social révolutionnaire : être payé pour être absent. Le tout sans culpabilité, puisque l’argent ne sort pas d’une caisse privée, mais d’un concept magique appelé « contribuable ». Personne ne le connaît personnellement, donc personne ne lui rend de comptes. Pas d’actionnaire et c’est la fête. Pas de compte à rendre. Juste des vacances à prendre.

4 mois de vacances? Normal non?
Ce qui fascine, ce n’est pas tant le nombre de semaines de congés que la tranquillité morale qui va avec. À Radio France, on ne se demande pas si c’est excessif, on se demande comment l’expliquer. On ne parle surtout pas de congés, mot grossier, presque capitaliste, mais de dispositifs, d’acquis, de droits. Résultat : des semaines payées sans obligation de présence, sans production exigée, sans évaluation. Le rêve absolu de tout salarié. La seule différence, c’est que ce rêve est payé par des gens qui, eux, n’y ont pas droit. Leur seul droit c’est de payer des impôts pour financer les vacances sous les cocotiers des salariés de Radio France.

Merci de payer, et surtout de vous taire
Ce système est une immense plaisanterie dont le contribuable est le seul à ne pas rire. Artisans, indépendants, salariés du privé, soignants, enseignants, policiers : tous travaillent, tous cotisent, tous financent un modèle qui leur explique ensuite qu’il est indispensable, fragile et sous-doté. Quatre mois de congés payés au nom du service public, pendant que l’on culpabilise ceux qui osent encore parler d’effort, de responsabilité ou de décence. Ce n’est plus un débat social. C’est un sketch. Mais un sketch très cher. Et malheureusement, ce n’est pas de l’humour : c’est votre feuille d’impôts. Avec des situations comme celle-ci on comprend mieux pourquoi notre État est ruiné. On comprend mieux pourquoi il faut sans arrêt lever de l’impôt pour des services publics qui se dégradent. Vive les administrations obèses qui se gavent plutôt que de penser à l’immense responsabilité qu’elles ont d’être financées par la collectivité, par tous les salariés du privé qui se lèvent tôt pour travailler 35 heures avec … 5 semaines de congés payées.

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