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Facebook veut fusionner Instagram, WhatsApp et Messenger




29 Janvier 2019

Le réseau social veut centraliser les applications qui sont dans son groupe et qui fonctionnent pour l’heure de façon indépendante. Une équipe aurait ainsi été constituée par le patron Mark Zuckerberg pour opérer cette fusion.


Creative Commons - Pixabay
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Puisque c’est Facebook qui est derrière Messenger, Whatsapp et Instagram, pourquoi ne pas fusionner ces trois applications dans l’arrière-boutique ? D’un point de vue d’administration d’entreprise, la logique est imparable. C’est pour cette raison que Mark Zuckerberg a lancé ce vaste chantier en interne. « Le projet est simple et facile à comprendre, Facebook veut centraliser les conversations de ses utilisateurs et c’est pour cela qu’une équipe a été constituée par Mark Zuckerberg, regroupant plus d’une centaine de développeurs, pour essayer de relever le défi. Le plus gros problème pour réaliser cette fusion est certainement le système de cryptage de WhatsApp, que le PDG de Facebook voit d'un mauvais œil. Celui-ci permet de crypter les messages entre deux personnes afin de sécuriser leurs conversations, mais la politique de Facebook n’a pas été vue d’un bon œil par les anciens d’Instagram (Kevin Systrom et Mike Krieger) et de WhatsApp (Jan Koum et Brian Acton) qui ont préféré quitter le navire l'année dernière » résume le site Hitek.fr.

D’après les médias anglosaxons qui ont abordé le sujet en premier, chaque application devrait rester indépendante et perdurer. En revanche de des pont seront créés pour communiquer depuis l’une vers une autre. « Ainsi, il sera possible de parler à une personne sur Instagram à partir de WhatsApp et inversement. De plus, les conversations resteront chiffrées de bout en bout pour les protéger des personnes malveillantes. Si tout se passe bien pour Facebook, le regroupement pourrait se faire dès la fin de cette année et cela même si l’ICO, l’équivalent de l’ARCEP en France pour le Royaume-Uni, a fait part de son avis défavorable sur le croisement des données entre les plateformes, estimant qu’il s’agissait d’une violation des protections des données » continue le média spécialisé.
 
Du point de vue de l’image, il n’est pas certain que la décision soit judicieuse. Si l’aura pas très positive qui entoure Facebook s’approche de WhatsApp, le grand public en réalisant qu’il s’agit d’une seule structure pourrait préférer migrer vers une autre plateforme réputée plus sécurisée.