Depuis notre article publié il y a quelques jours sur Bill Gates de nouvelles déclarations de l’intéressé ont modifié la lecture du dossier. L’ancien patron de Microsoft reconnaît désormais plusieurs relations extraconjugales, dont certaines évoquées dans la presse internationale avec des femmes russes, ce qui éclaire différemment ses liens avec Jeffrey Epstein.
Une stratégie initiale fondée sur la minimisation
Pendant longtemps, Bill Gates a soutenu que ses rencontres avec Jeffrey Epstein relevaient exclusivement d’échanges liés à la philanthropie et qu’elles n’avaient aucune dimension personnelle, les tensions conjugales étant présentées comme indépendantes de ces fréquentations, tandis que les infidélités évoquées par certains médias étaient décrites comme anciennes ou marginales, ce qui permettait de circonscrire l’affaire à un problème d’image plutôt qu’à une crise conjugale profonde.
Des aveux récents et l’épisode des relations avec des femmes russes
Les déclarations plus récentes de Gates marquent un tournant puisqu’il admet désormais publiquement avoir eu plusieurs relations extraconjugales durant son mariage, certaines sources évoquant notamment deux femmes d’origine russe, dont l’une aurait travaillé dans le secteur des jeux ou de l’hôtellerie selon différents récits médiatiques, ces éléments ne constituant pas un scandale judiciaire mais confirmant l’existence d’une vie privée plus instable que celle initialement décrite, et donnant davantage de cohérence à l’idée d’une érosion progressive de la confiance au sein du couple.
Epstein et la logique cumulative du divorce
Dans ce contexte, la relation entretenue par Gates avec Epstein apparaît comme un facteur aggravant plutôt que comme une cause isolée, Melinda French Gates ayant expliqué que ces fréquentations avaient joué un rôle déterminant dans sa décision, non seulement pour des raisons d’image publique mais parce qu’elles s’inscrivaient dans une série de comportements personnels qui rendaient la confiance impossible à restaurer, de sorte que le divorce apparaît comme l’aboutissement d’un processus cumulatif mêlant infidélités, fréquentations controversées et rupture définitive du lien conjugal.
Les aveux récents de Bill Gates ne révèlent pas un scandale nouveau mais modifient l’équilibre entre version officielle et réalité biographique, confirmant que la séparation du couple Gates relève moins d’une décision consensuelle que d’une crise de confiance progressive, et rappelant que pour les figures publiques mondiales, la gestion du récit personnel peut peser presque autant que les faits eux-mêmes.











