Les sondages sont une catastrophe depuis un moment. Entre 1 et 3% d’intentions de votes selon les études d’opinions. Et maintenant la primaire populaire, aussi contestable soit elle, a appuyé encore plus là où ça fait mal. Car avec son système de notation, le vote a montré que Anne Hidalgo n’était pas très bien perçue par les plus motivés des militants pour une candidature unique. « La maire de Paris a vu sa candidature rejetée (avec une mention «insuffisante») par 36 % des 392.738 votants. Seuls 6 % lui ont offert la mention «très bien». Ce chiffre met en relief une faible capacité de mobilisation de son parti. L’équipe du premier secrétaire Olivier Faure, ces dernières semaines, a appelé les inscrits à participer au scrutin pour limiter les dégâts, considérant alors que le résultat aurait un impact politique évident… En décembre, lorsque Anne Hidalgo avait ouvert une porte à sa participation à la primaire – avant de la refermer voyant que l’écologiste Yannick Jadot ne suivait pas – la direction du PS avait lancé des appels pressants à l’inscription dans ses fédérations. Une partie des inscrits socialistes pourraient donc aussi avoir décidé de mal juger leur candidate » raconte Le Figaro.
Désormais, le principal concurrent de la candidate du PS est le candidat communiste Fabien Roussel. Des chiffres suffisamment inquiétants pour que l’on s’interroge sur l’avenir du parti. « Membre actif de son équipe de campagne depuis quelques semaines, Patrick Mennucci met cependant un léger coup de pression. «Il n’y a pas de danger immédiat de disparition du PS à la condition que tout le monde comprenne qu’il y a une candidate et que tout le monde fasse sa campagne. Je n’ai pas un doute à titre personnel, mais on voit bien qu’il peut y avoir un doute!» L’ancien élu marseillais souligne que «les atouts du PS, ce sont ses collectivités, ses mairies, ses départements et c’est important, comme toute campagne depuis 1974, qu’il y ait une indication du vote par les élus socialistes appréciés des citoyens… Il faut des marques de soutien, des signatures, des affiches» » rapporte le journal.
Désormais, la seule surprise serait que la maire de Paris fasse un score moins catastrophique que les 6% de Benoit Hamon en 2017.










