Le pays attend de l’efficacité, pas une pluie d’augmentations d’impôts qui touchent tout le monde et détruisent ce qui reste de dynamisme. Les Français veulent respirer, produire, réussir. Ils ne veulent plus servir de tirelire à un État incapable de se réformer.
1. Les Français veulent moins d’impôts, pas des hausses ciblées contre les uns ou les autres
La première demande du pays est limpide. Arrêtez d’augmenter les impôts. La France est déjà le pays le plus fiscalisé du monde. Cela n’a pas permis de sauver les services publics, d’améliorer la sécurité, d’assainir les finances ou de redresser l’économie. Cela n’a produit que méfiance et découragement. Chaque fois que vous cherchez une solution, vous commencez par taxer. Une fois les retraités, une fois les épargnants, une fois les entrepreneurs, une fois les “riches”, une fois ceux qui cumulent emploi et retraite, une fois le PER, une fois toute autre catégorie facile à isoler. Vous vous attaquez toujours aux minorités silencieuses qui ne réagiront pas. Pendant ce temps, la pression fiscale globale explose et la confiance s’effondre. Ce que le pays veut est exactement l’inverse de ce que vous proposez. Il veut respirer, il veut que l’argent qu’il gagne lui permette de vivre et de prospérer. Il veut qu’on arrête de le tondre pour financer l’inefficacité.
2. L’État doit se recentrer sur ses missions essentielles et arrêter de brûler l’argent public
Les Français ne demandent pas un État plus gros, ils demandent un État plus utile. Ils veulent des routes en bon état, une école qui instruit, une police qui protège, une justice qui sanctionne, des hôpitaux qui soignent, une défense qui tient la ligne. Voilà ce pourquoi le citoyen paie. Il ne paie pas pour subventionner des activités sans utilité nationale, financer des associations hors de tout contrôle, arroser des projets éloignés des intérêts du pays ou disperser des milliards dans des politiques sociales inefficaces qui alimentent la dépendance plutôt que l’autonomie. Le problème n’est pas le manque de moyens. Le problème est que l’État dépense mal. Les doublons, les agences superposées, les normes frénétiques et les échelons administratifs inutiles créent de la dépense sans créer de service. Il faut simplifier, couper, responsabiliser, moderniser. Il faut que chaque euro soit justifié comme le serait chaque dépense dans un foyer normal.
3. Le budget doit sauver la nation, pas servir de théâtre politique
Le budget n’est pas un concours d’amendements ni un spectacle pour réseaux sociaux. C’est l’outil fondamental qui conditionne la survie économique de la France. Les Français ne vous demandent pas de bricoler une taxe ici, une mesurette là ou d’importer les fantasmes fiscaux de quelques universitaires déconnectés. Ils ne vous demandent pas de nouvelle taxe, même Zucman. Ils demandent que l’argent prélevé soit dépensé avec parcimonie et raison, comme le ferait un bon père ou une bonne mère de famille. Emprunter une année de plus peut se comprendre si c’est pour transformer, pour réformer, pour restaurer l’efficacité publique. Emprunter simplement pour repousser la catastrophe est une trahison. Votre mission n’est pas de préserver vos positions ni votre confort. Votre mission est de défendre le pays contre l’effondrement. Faites enfin du budget l’arme du redressement national, pas l’outil de votre carrière.
4. Ce que demande le peuple : des réformes pérennes pour remettre la France sur les rails
Les Français ne veulent pas que vous poursuiviez la fuite en avant. Ils veulent que vous preniez le virage des réformes pérennes, celles qui remettent la France sur les rails au lieu de l’envoyer contre le mur. Cinq décisions claires s’imposent. 1. Recentrer les dépenses sur le régalien. Assurer la sécurité, l’éducation, la justice, la santé et les infrastructures, rien d’autre. 2. Réorganiser les dépenses sociales afin qu’elles servent réellement l’émancipation et non la dépendance, avec une exigence d’efficacité et de résultats. 3. Réformer l’État en profondeur en supprimant les doublons, les couches administratives superflues et les agences inutiles tout en redonnant responsabilité et contrôle à ceux qui exécutent. 4. Arrêter la surproduction de normes, car chaque contrainte supplémentaire détruit de la compétitivité, de la croissance et de l’initiative. 5. Résister aux injonctions industrielles déraisonnables venues de l’Europe lorsque celles-ci contredisent les intérêts stratégiques du pays, afin de reconstruire une souveraineté productive réelle. Voilà les mesures qu’attend le pays réel. Voilà le chemin du redressement. Voilà ce qui sauverait la France, pas une taxation supplémentaire brandie comme une solution miraculeuse à chaque problème.








