Publiée le 18 janvier 2026, une analyse intrigue le secteur bancaire. Helen McCaw, ancienne experte en sécurité financière à la Banque d’Angleterre, suggère que les autorités monétaires devraient, par prudence, envisager l’impact potentiel d’une annonce officielle confirmant l’existence d’une intelligence non humaine.
Extra-terrestres et stabilité financière : un scénario extrême pris au sérieux
L’hypothèse d’une révélation sur les extra-terrestres relève clairement de l’exceptionnel. Helen McCaw insiste d’ailleurs sur ce point. Son propos n’est pas d’anticiper une annonce imminente, mais d’illustrer les limites actuelles des cadres de gestion de crise. Selon The Independent, l’ancienne analyste évoque un événement exogène d’une nature radicalement différente de ceux habituellement intégrés aux modèles économiques.
L’originalité de son raisonnement tient à la dimension psychologique. Elle avance que la reconnaissance officielle d’une intelligence non humaine pourrait provoquer ce qu’elle qualifie de « choc ontologique ». En d’autres termes, un bouleversement des repères fondamentaux sur lesquels repose la confiance collective. Dans un tel contexte, même sans impact matériel immédiat, les marchés financiers pourraient réagir de manière disproportionnée. La crise ne viendrait pas d’un déséquilibre macroéconomique classique, mais d’une remise en cause de la capacité des acteurs à interpréter le monde qui les entoure.
Toujours selon The Independent, Helen McCaw souligne que les méthodes habituelles de valorisation pourraient devenir inopérantes, au moins temporairement. Si les investisseurs doutent de leur capacité à évaluer correctement le risque, la liquidité se contracte et la volatilité augmente. Pour les banques, cette situation rappellerait certains mécanismes observés lors de chocs non conventionnels, mais avec une intensité potentiellement inédite, précisément parce que le facteur déclencheur serait sans précédent.
Banque d’Angleterre, marchés, finance : quelles réactions possibles ?
Le scénario évoqué reste hautement hypothétique. Néanmoins, Helen McCaw décrit une séquence crédible du point de vue bancaire. En cas de révélation des extra-terrestres, une première phase de désengagement du risque pourrait s’installer. Selon Newsweek, l’analyste anticipe une volatilité marquée, alimentée par des comportements de précaution, voire de panique, chez certains investisseurs institutionnels.
Dans un second temps, une recherche d’actifs perçus comme plus sûrs pourrait émerger. L’or, certains métaux précieux et des obligations souveraines sont cités comme bénéficiaires possibles, selon The Independent. Toutefois, cette dynamique serait loin d’être linéaire. L’ancienne analyste évoque aussi l’hypothèse inverse : si les marchés spéculaient sur l’accès futur à de nouvelles technologies ou ressources liées à l’espace, la notion même d’actif refuge pourrait être redéfinie.
Dans ce contexte, la Banque d’Angleterre et ses homologues seraient confrontées à une équation délicate. Maintenir la stabilité financière sans disposer de précédents comparables. Selon Disruption Banking, Helen McCaw plaide pour l’intégration de ce type de choc théorique dans les exercices de prospective, au même titre que les pandémies ou les cyberattaques. Il s’agirait moins de prédire que de tester la résilience des systèmes bancaires face à l’impensable.
Révélation hypothétique des extra-terrestres : signaux faibles et crédibilité institutionnelle
Si ce débat trouve un écho médiatique, c’est aussi en raison d’un contexte politique particulier. The Independent mentionne la diffusion récente du documentaire The Age of Disclosure, qui réunit 34 anciens responsables du renseignement et de la défense américains. Le film évoque l’existence d’informations classifiées sur des phénomènes aériens non identifiés et parle d’une dissimulation supposée sur environ 80 ans.
Certaines déclarations relayées par la presse renforcent cette impression de zone grise. Des propos attribués au sénateur américain Marco Rubio, cités par The Independent, évoquent des phénomènes observés à proximité de sites nucléaires sensibles et non attribuables à des technologies connues.








