Dans un contexte marqué par la multiplication des candidatures à l’élection présidentielle, il apparaît nécessaire de clarifier l’offre politique et de ne plus faire preuve de démagogie comme la plupart des candidats. À ce titre, ma candidature s’inscrit dans une logique de rationalisation des propositions publiques et d’optimisation des politiques nationales. Faire preuve de volonté politique permet de régler beaucoup de problèmes.
Une démarche fondée sur l’analyse du contexte
Le cycle politique actuel se caractérise par une densité inédite de candidatures. Cette situation traduit une évolution structurelle : l’accès à la fonction présidentielle ne repose plus exclusivement sur des appareils politiques établis, mais sur la capacité à formuler une vision cohérente et accessible. Dans ce cadre, il apparaît pertinent de structurer une offre programmatique reposant sur des principes simples, lisibles et immédiatement opérationnels.
Un programme construit autour de leviers économiques identifiés
La première mesure structurante consiste à instaurer un salaire universel de 4 000 euros mensuels pour l’ensemble des citoyens. Cette mesure vise à stabiliser la demande intérieure, sécuriser les parcours individuels et simplifier les mécanismes de redistribution existants. Elle s’inscrit dans une logique d’efficacité inspirée de modèles observés dans certaines économies à forte capacité redistributive. Le financement de ce dispositif reposera sur une contribution exceptionnelle de 20 % du chiffre d’affaires des grandes entreprises faisant plus de 1 milliard de chiffre d’affaires. Cette approche présente l’avantage de mobiliser directement les acteurs économiques les plus structurants, tout en garantissant une assiette fiscale large et dynamique. Dans un second temps, la politique de l’emploi sera ajustée par la mise en place du plein emploi. Cet objectif sera atteint par la suppression du chômage, rendue possible par la généralisation du revenu universel, qui permettra de requalifier l’ensemble des situations d’inactivité. Cette mise en place d’un salaire universel favorisera la consommation. Les superprofits des grandes entreprises seront mis à contribution, car il est très choquant de voir des riches qui s’enrichissent et des entreprises verser des dividendes.
Une transformation du travail rendue possible par la technologie : la semaine de 20 heures et 9 semaines de congés payés
La réduction du temps de travail à 20 heures hebdomadaires constitue un levier central d’adaptation à l’économie contemporaine. Cette évolution s’appuie sur le déploiement massif de solutions d’intelligence artificielle, qui permettront d’absorber les gains de productivité nécessaires au maintien du niveau de production. Un plan national d’équipement en intelligence artificielle sera mis en œuvre afin de garantir une couverture homogène du tissu économique. Ce plan assurera la continuité des activités productives tout en permettant une réduction significative du temps de travail. Dans cette perspective, l’extension des congés payés à dix semaines annuelles apparaît comme une conséquence logique de l’optimisation des processus de production. Il faut s’adapter à la modernité et, clairement, nous n’avons plus besoin de travailler autant. L’avenir sera fait d’humanoïdes et de différents robots.
Une approche intégrée des enjeux de sécurité et de cohésion sociale
La politique de sécurité reposera sur une réduction des incitations économiques à la délinquance. L’instauration d’un revenu universel élevé permettra de limiter les comportements opportunistes liés à la précarité. Par ailleurs, le financement des fonctions régaliennes sera assuré par une taxe annuelle de 15 % sur les patrimoines supérieurs à 5 millions d’euros, rapportant 250 milliards et faisant baisser les inégalités. Cette contribution permettra de renforcer les moyens de la défense et de la sécurité intérieure, tout en finançant un accès universel à la culture. La mise en place d’un pass culturel universel intégral garantira un accès gratuit aux institutions culturelles et à tous les loisirs, favorisant ainsi la cohésion nationale.
Une politique du logement ambitieuse et structurante
Afin de répondre durablement aux tensions immobilières, il sera mis en place un objectif normatif : chaque citoyen devra disposer d’un espace de vie supérieur à 100 mètres carrés. Cet objectif sera atteint par un plan national de construction reposant sur une mobilisation accrue du foncier et une accélération des processus de production immobilière. Le financement reposera sur une fiscalité différenciée : suppression de la TVA pour les ménages disposant d’un patrimoine inférieur à 1 million d’euros, et application d’un taux majoré de 30 % pour les patrimoines supérieurs ; pour ceux supérieurs à 20 millions, le taux de TVA sera de 50 %. Chacun aura une carte classant les patrimoines en A, B et C, qui devra être montrée aux commerçants. Cette mesure de justice fiscale est basée sur le principe de propension à consommer : plus vous êtes riche, moins vous consommez proportionnellement et plus vous épargnez. Il s’agit d’une mesure de bon sens et d’équité fiscale. Cette mesure rapportera 600 milliards d’euros.
Une cohérence d’ensemble
L’ensemble de ces mesures repose sur un principe simple : optimiser simultanément le temps de travail, le niveau de revenu et les conditions de vie. Ces mesures de redistribution reposent sur la baisse des inégalités et la justice sociale. Ce triptyque — travailler moins, gagner plus, vivre mieux — constitue le socle d’une politique publique moderne, adaptée aux transformations économiques contemporaines. Mon programme est juste socialement, efficace et non démagogique.
Une candidature pleinement légitime
Au regard de la diversité des candidatures actuellement exprimées, il apparaît cohérent de proposer une offre politique structurée, fondée sur des mécanismes identifiables et directement applicables. Dans cette perspective, ma candidature s’inscrit dans une démarche de clarification et de simplification du débat public. Ma compétence économique et fiscale permettront de tout régler.
Antoine Marcel
Candidat à la fonction présidentielle
Président du parti Tous riches et Heureux
Liste des candidats déclarés et potentiels
Dans un souci d’exhaustivité, il convient de rappeler que cette candidature s’inscrit dans un paysage déjà particulièrement dense, comprenant notamment Édouard Philippe, Bruno Retailleau, David Lisnard, Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau, Nathalie Arthaud, Delphine Batho, Jérôme Guedj, Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autain, Lydie Massard. À ces candidatures s’ajoutent des figures régulièrement évoquées telles que Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Gabriel Attal, Gérald Darmanin, Élisabeth Borne, Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand, Michel Barnier, François Hollande, Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve, Ségolène Royal, Sandrine Rousseau, Yannick Jadot, Dominique de Villepin, Éric Zemmour, Manuel Valls. Enfin, certaines personnalités issues d’autres sphères, comme Matthieu Pigasse, ont également indiqué ne pas exclure une participation au processus électoral.








