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​USA : Un véhicule autonome Uber tue une piétonne





Le premier accident mortel impliquant une voiture autonome vient de se produire lundi 19 mars à Tempe en Arizona. Le véhicule Uber était en mode autonome avec chauffeur derrière le volant quand il a renversé une femme qui traversait la route en dehors d’un passage piéton. La compagnie a annoncé l’arrêt des tests des voitures autonomes.


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Lundi 19 mars, une femme est morte dans la banlieue de Phoenix en Arizona. L’anecdote, aussi triste soit-elle, pourrait être banale si la voiture incriminée n’était pas en mode autonome. Le véhicule Uber a fauché la piétonne qui traversait en dehors des passages piétons, un drame qui relance le débat autour de la sécurité de cette technologie.
 
Uber a rapidement publié un communiqué pour réagir. La compagnie explique que la voiture était effectivement en mode autonome avec un conducteur derrière le volant, conformément à la loi qui encadre les essais grandeur nature de la technologie. « Il s’agit du premier accident mortel impliquant un véhicule autonome, une technologie dont les Etats-Unis tentent d’accélérer le déploiement sur leur territoire. L’entreprise a adressé ses condoléances à la famille de la victime et a fait savoir qu’elle coopérerait « pleinement » à l’enquête de police. Ses essais de véhicules autonomes sont suspendus en Amérique du Nord après cet accident » poursuit Le Mond e.
 
Ce coup d’arrêt momentanée ne stoppera certainement pas l’élan important de cette avancée technologique favorisée par de grandes compagnies. « Uber est l’une des nombreuses entreprises (groupes technologiques, constructeurs et équipementiers automobiles) qui travaillent sur la conduite autonome, vue comme l’avenir des transports. Elles se livrent une bataille acharnée, à coups de milliards de dollars, dans la course à qui mettra la première voiture vraiment autonome sur les routes. De nombreuses sociétés testent déjà leurs véhicules » confirme le quotidien français.
 
Constructeurs, compagnies de chauffeurs avec voitures, c’est a course à celui qui sera le premier à mettre au point une technologie commercialisable. Ces derniers mois, aux Etats-Unis, les demandes d’autorisation de tests en circulation se sont ainsi multipliées. Le débat mérite cependant d’être de nouveau posé alors que les défenseurs de cette technologie arguent que les machines seront plus fiables que les conducteurs. Outre les questions philosophiques sur les programmations des logiciels (en cas d’imprévu, faut il privilégier le conducteur ou le piéton ?), les accidents mortels suscitent d’importantes interrogations et notamment sur les responsabilités.