Les patrouilles de drones
Dans le contexte de la sûreté des mobilités, il faut voir les drones comme une caméra de vidéosurveillance mobile. Les technologies de vidéosurveillance et de détection explorées précédemment peuvent donc aujourd’hui être montées sur des flux vidéo mobiles produits par des drones en vol.
La protection aérienne anti-drones
C’est notamment le cas des attaques par drones qu’il faut aujourd’hui savoir détourner.
En plus des solutions anti-drones portables, des solutions fixes sont aujourd’hui déployées autour de bâtiments sensibles comme les installations militaires, les bâtiments gouvernementaux, les stades ou les centrales nucléaires.
Ces solutions sont capables d’identifier des drones en approche via des capteurs spécialisés, et de les arrêter via des systèmes de désactivation.
Les méthodes de désactivation de drones sont la partie encore peu mature de ces technologies, notamment en rapport à l’environnement dans lequel la désactivation peut se produire. Il est en effet hors de question de tirer à canon en pleine ville, ou de lancer un filet qui risquerait d’endommager des installations électriques.
Exemples de technologies de désactivation de drone [1] :
- Balistique, Laser
- Brouilleur
- Filet télécommandé
- Filet balistique
Les robots autonomes de sécurité
L’Intelligence Artificielle (I.A)
Les robots seraient alors capables d’informer l’opérateur à distance ; ce dernier conservant toujours la prise de décision finale. L’I.A prend ici toute sa place par le biais du développement de logiciels apprenants. Ils permettraient par ailleurs une mutualisation des moyens et collaboration avec d’autres types de robots.
Pour Sébastien DIGNOIRE, PDG de diva Robotics, leur prototype P-Guard « emporte une charge utile complète : des caméras jour/nuit et une caméra thermique rotative pour une vision 360°, un GPS, un lidar (laser qui permet de récupérer des informations sur l’environnement du robot et les éventuels obstacles qu’il peut rencontrer) ». Il « répond aux besoins de sites qui cherchent, d’une part, à limiter au maximum les risques auxquels peut être exposé un agent de sécurité et, d’autre part, diminuer le coût d’une installation d’un système de sécurité classique (intrusion, vidéo, etc.) et effectuer éventuellement des levées de doute [4] ».
[1] Source : Dedrone
[2] PSM (Protection Sécurité Magazine) n° 253, Mai-Juin 2019
[3] Claude TARLET, président de la Fédération Française de la Sécurité Privée (FFSP)
[4] PSM (Protection Sécurité Magazine) n° 253, Mai-Juin 2019












