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Au secours, les vacances arrivent !





C'est la semaine des kermesses de fin d'année à l'école, et devant la machine à café, c'est à celui qui fera le plus bisquer les autres avec ses projets de vacances. Elles arrivent à grand pas et l'on ne sait déjà plus si on veut vraiment partir...


-Un rendez-vous ? Vous n'y pensez pas, on est déjà fin juin, dans 15 Jours tout le monde sera parti, rendez-vous en septembre ! Ca, c'est la France de 2014, qui n'a pas grand chose à envier à la France du début des années 2000, quand les tout premiers RTT ont permis à des millions de Français de prendre des vacances à rallonge, de 6, 7, 8, parfois 10 voire 11 semaines... En ayant bonne conscience, hein, d'avoir trimé d'arrache-pied toute l'année, en rentrant tard tous les soirs !

Résultat, ce nouveau rythme de travail, qui consiste à bosser comme des ânes dix mois par an et à se la couler douce en été est devenu quasiment le standard. Dans quelques jours, plus un client ne sera joignable, ni non plus un fournisseur, les factures s'empileront dans la bannette du comptable jusqu'en septembre et on verra bien à la rentrée comment rattraper tout ca. 

Le petit dessin en illustration de cet article, qui circule actuellement sur la toile, et, comme souvent, est d'origine inconnue, résume parfaitement bien ce qui se passe en ce moment dans bien des têtes de cadres. Sachant que les enfants sortent de l'école bientôt si ce n'est pas déjà le cas à cause du bac, et qu'il va falloir les gérer et/ou les occuper, et que les juillletistes sont déjà dans les starting-block, il ne reste plus que quelques jours pour "boucler l'année". Tout ce qui ne pourra pas être fait avant l'été et les vacances est renvoyé à la rentrée ! 

Mais une fois parti, tout est fini ? Que nenni ! Rares sont ceux qui n'emportent pas du travail en vacances, plein de bonne volonté. Même si ce travail risque fortement de rester au fond d'une sacoche, ou ouvert sur un ordinateur qui restera, lui, fermé. Les jours passent, et la mauvaise conscience commence à tarauder les esprits. "Il faudrait quand même que".. Le stress de la perspective de la rentrée et des problèmes qui l'accompagnent perturbe la quiétude des premiers jours de farniente (qui veut dire, littéralement, ne rien faire).

Puis, l'on s'auto-persuade que la vie familiale est beaucoup plus importante que le travail. On pense à tout larguer pour une île déserte, ou vivre d'amour d'eau fraîche et de pêche, ou de verger/potager, selon la région de vacances choisie. Et déjà sonne l'heure du retour...

Vous vous reconnaissez dans ce portrait simplifié ? Partagez !