Carburant : le gouvernement annonce une baisse de 15 centimes le litre






14 Mars 2022

Les données du ministère de la Transition écologique et solidaire, publiées lundi 14 mars 2022, confirment que, désormais, le prix du litre de carburant est supérieur à 2 euros en moyenne en France. Quelques jours plus tôt, Jean Castex a annoncé une nouvelle mesure à venir : une baisse de prix forcée prise en charge par le gouvernement.


Jean Castex annonce une ristourne de 15 centimes sur le carburant

Pixabay/andreas160578
Dans un entretien accordé au journal Le Parisien, le 12 mars 2022, Jean Castex, Premier ministre, a dévoilé le nouveau plan du gouvernement pour réduire le coût du carburant pour les Français. La baisse annoncée sera de 15 centimes d’euro le litre, et entrera en vigueur le 1er avril 2022.

Le principe est simple, mais sa mise en place demande quelques semaines d’organisation : les stations essence en France afficheront, à partir de cette date-là un prix à la pompe 15 centimes inférieur au prix réel, et qui sera le prix payé par les automobilistes, particuliers et professionnels. Et ces mêmes stations essence se feront ensuite rembourser, par le gouvernement, la différence, soit les 15 centimes d’euro le litre.

Les aoûtiens et les frontaliers doivent faire attention

La mesure devrait coûter à l’État français environ 2 milliards d’euros, selon les estimations dévoilées par Jean Castex, mais les paramètres de celle-ci pourraient créer des problèmes à certains Français. En particulier : les aoûtiens et les frontaliers.

Pour les premiers, soit les ménages qui optent pour le mois d’août pour partir en vacances, le problème surviendra au niveau du budget : dès le 1er août 2022, les prix à la pompe augmenteront de 15 centimes d’euro, la mesure prenant fin. Un montant conséquent qu’ils ne devront pas oublier de prendre en compte au moment d’établir le budget des congés.

Quant aux frontaliers, ils pourraient subir la ruée de leurs voisins européens, où les prix ont également augmenté, dans les stations-services en France. De quoi créer, en tout cas les premiers jours, des files d’attente voire des pénuries liées à l’augmentation du nombre de clients.