NLTO
Not Like The Others
- Magazine hors norme pour hyperactifs distingués -

Cinéma : un nombre d’entrées record grâce aux films américains




31 Décembre 2019

L’année 2019 en France a été une véritable aubaine pour les cinémas de l’Hexagone. Selon le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) qui publie son bilan le 30 décembre 2019, le nombre d’entrées n’a jamais été aussi important depuis plus de 50 ans. Seul bémol : ce sont surtout les films américains qui ont attiré les foules.


213 millions d’entrées au cinéma en 2019

Pixabay/Derks24
Pixabay/Derks24
Le chiffre avancé par le CNC pour l’année 2019 est éloquent : pas moins de 213,3 millions d’entrées dans les différents cinémas de l’Hexagone ont été vendues en 2019. Du jamais vu depuis… 1966 lorsque 234,2 millions d’entrées avaient été réalisées. Avec cette hausse de 6%, le cinéma en France signe donc une année record comme il n’en avait jamais connue depuis plus de 50 ans.

La nouvelle est d’autant meilleure que les concurrents aux salles obscures se multiplient : la vidéo à la demande, notamment, portée par Netflix, leader du secteur, se développe et les séries sont en plein âge d’or en termes de création et de budgets alloués à leur production. Mais peu importe : les Français aiment le cinéma dont les entrées restent depuis plus de 5 ans au-dessus des 200 millions par an, selon les données officielles.

Disney et les films américains remportent le gros lot

Sans surprise, le grand gagnant de l’année cinématographique 2019 est Disney. Le géant a réalisé quatre des six meilleurs scores de l’année, avec notamment le remake du Roi Lion ou encore le dernier épisode de la saga Avengers. On notera également la très bonne performance du Joker, primé à Venise et issu, pour le coup, de l’univers Marvel.

Un seul film français sort du lot, atteignant tout de même la troisième meilleure place de l’année : Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? Insuffisant pour concurrencer la suprématie américaine sur le septième art : en France, désormais, les films venus de l’autre côté du Pacifique pèsent 55,2% du marché.