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Comment Interpol gère la disparition de son président





Des documents internes à Interpol, dont le journal Le Monde a pris connaissance, permettent de comprendre comment l’organisation internationale gère la « disparition » de son président, Meng Hongwei, depuis maintenant un mois.


Source : Pixabay, image libre de droits
Source : Pixabay, image libre de droits
« Soumise à une forte pression de la Chine, il semble que l’organisation de coopération policière se refuse à prendre des positions qui pourraient contrarier les autorités chinoises » écrit Le Monde avant de poursuivre : « L’épouse de M. Meng avait saisi la police française, n’ayant plus eu de nouvelles de son mari après qu’il lui a écrit « attends mon appel » puis envoyé un émoticone représentant un couteau sur WhatsApp le 25 septembre. »

Depuis, la Chine a confirmé qu’il avait été rattrapé par les enquêtes anticorruption, qui ont été « l’arme de la consolidation du pouvoir du président Xi Jinping. »
 
Pendant le mois d’octobre, Interpol a pris connaissance de la lettre de démission de son président, transmise par les autorités chinoises par l’intermédiaire de son bureau à Pékin. L’artcle du Monde précise que « Intitulé « Lettre de démission » et daté du 5 octobre, le courrier dactylographié ne fait que deux lignes. « Soupçonné d’avoir enfreint la loi, je démissionne volontairement de mon poste de président d’Interpol », peut-on lire sur le document en bas duquel le nom de Meng Hongwei a été tapé, sans signature manuscrite. »