Entreprises : quid du financement participatif ?






28 Octobre 2014

Pourquoi le financement participatif a aujourd'hui le vent en poupe en France...


Crowdfunfing, crowd equity… Enthousiasme et succès sont au rendez-vous de ces nouveaux modes de financement participatif. La différence avec l’année dernière ? Un encadrement légal plus léger et incitatif qui facilite le travail de la dizaine de plateformes françaises spécialisées dans ce type de financement. Dans une liste non exhaustive, FinanceUtile, SmartAngels, Happy Capital, Anaxago ou Sowefund attirent les investisseurs. Il y a quatre ans, seuls deux sites de ce genre existaient. Résultat, cette année en France, environ soixante start-up ont réussi à lever quelques 18 millions d’euros en faisant connaître leurs projets directement à des particuliers.
 
Quand on parle de cadre légal moins contraignant, depuis le début du mois d'octobre, ces sites ont pu transformer leur statut initial de conseiller en investissement financier, CIF, contre celui de CIP, soit un statut de conseiller en investissement participatif. Surtout, ces sites peuvent lever jusqu’à un million d’euros sans demander l’accord de l'AMF, l’Autorité des marchés financiers.
 
Le financement participatif, vers un nouveau mécénat ? Ce qui est certain, c’est que le concept d’économie participative a fait son chemin. Aujourd’hui, les personnes privées sont de plus en plus nombreuses à vouloir aider de petites entreprises à se développer. Et de fait, l’investissement se passe différemment : transparence et autonomie de gestion sont les maîtres mots de cette économie « réelle ». Alors, les plateformes de crowdfunfing qui, pour simplifier, mettent en relation des réseaux d’incubateurs avec des groupes d’investisseurs, représentent-elles l’avenir de l’économie ? Il semblerait aujourd’hui, que l’investissement, pour une part, aille dans ce sens, et dans le sens du réseau social aussi.