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Le bonheur en un clic ?





Si le bonheur n’est pas automatique, des scientifiques américains auraient mis en lumière les facteurs qui permettent de l’atteindre.


Le bonheur en un clic ?
Tout le monde court après le bonheur. Bon an mal an, car le trouver n’est pas automatique. Pourtant, des chercheurs de la Harvard Medical School aux États-Unis, auraient trouvé la façon d’y parvenir. En tout cas, les éléments qui rendent heureux. L’étude s’est faite sur le long terme. Il a en effet fallu 75 ans pour obtenir des résultats. Pendant ce temps, la vie quotidienne de 724 hommes a été passée au crible. Ces derniers ont été sélectionnés selon des critères sociodémographiques différents. Les résultats ont été rendus public à la fin de 2015. Ce qui en ressort ? « Ni la richesse ni la célébrité ne suffiraient à rendre quelqu'un heureux. La qualité des relations, en revanche, garantirait bonheur, santé et mémoire », rapporte madame.lefigaro.fr.
 
Une étude de longue haleine donc, puisqu’elle a débuté en 1938. Elle a aussi vu passer quatre directeurs d’étude. Dans tous les cas, le département de « développement de l’adulte », Study of Adult Development de l’université américaine, a passé à la loupe, la vie des participants dans les moindres détails : travail, vie de famille, santé. Dans les faits, des analyses sanguines ont été réalisées, des entretiens réguliers avec les proches organisés. Les scientifiques ont procédé à « des scanners des cerveaux et sont même allés jusqu’à autopsier les participants décédés », selon Le Figaro.

Avec des résultats sans équivalent, en quantité et en diversité, les scientifiques se sont trouvés en possession d’un « corpus de ressources sans précédent. » Son objectif ? Définir « le secret du bonheur », ou les éléments qui y contribuent. Première découverte, et majeure, « les relations humaines sont excellentes pour le bien-être », rapporte Le Figaro. En revanche, la solitude n’entraîne que du malheur. Même, elle « tue », reprend le quotidien en ligne. Ainsi, les individus le plus en lien avec les membres de leur famille, avec « leurs amis et leur cercle social sont non seulement plus heureux mais aussi en meilleure santé. »

À l’inverse, les personnes isolées sont moins heureuses et leur état de santé décline en milieu de vie tout comme leurs capacités cognitives. Les personnes seules mourraient aussi plus jeunes. » Dans tous les cas, c’est la qualité des relations qui prime, et non la quantité. Résultat, « la santé des participants qui ont vécu une situation de conflit (un mariage difficile par exemple) était en moyenne moins bonne que celle des autres. De même, un divorce serait moins nocif pour la santé qu’une relation insatisfaisante. »

Si de bonnes relations avec les autres personnes sont positives pour le corps, elles le sont également pour le cerveau. Ainsi, « une personne investie dans une relation sécurisante aurait les idées claires plus longtemps. » Bonne nouvelle, l’étude va continuer avec les descendants des hommes qui y ont participé, filles ou garçons. En revanche, malgré une masse de données impressionnantes, un problème subsiste aujourd’hui : malgré des résultats très précis cette étude n’a été réalisée qu’auprès d’une population masculine. Il faudrait donc pouvoir la refaire également des femmes...