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Nicolas Sarkozy envoyé officiel de Emmanuel Macron en Géorgie





A l’occasion de l’investiture en Géorgie d’une nouvelle président – anciennement de nationalité française – l’Elysée a confié à Nicolas Sarkozy la mission de représenter Emmanuel Macron. Un symbole fort qui confirme le rapprochement entre les deux hommes ce dernier mois.


Creative commons - Pixabay
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Le duel entre les deux hommes n’a finalement pas eu lieu en 2017. Nicolas Sarkozy ne s’est d’ailleurs même pas qualifié pour le second tour des primaires de la droite. Emmanuel Macron n’a donc jamais été un rival politique immédiat. Un contexte qui facilite la nouvelle relation que les deux hommes semblent avoir tissé ce dernier mois. « Après avoir reçu Nicolas Sarkozy à l'Élysée en pleine crise des "gilets jaunes" pour le consulter, Emmanuel Macron a chargé l'ancien président de le représenter dimanche dernier à l'investiture de la nouvelle présidente géorgienne Salomé Zourabichvili, a indiqué le Palais mardi 18 décembre » rapporte RTL. Une confirmation officielle d’une information qu’avait publié Le Parisien-Aujourd’hui en France. Mais si les deux personnalités ne cachent pas leur échanges, il ne s’agit pourtant pas d’un quelconque rapprochement officiel assurent les autorités.

« L'ex-diplomate française Salomé Zourabichvili, élue fin novembre première femme présidente de Géorgie, a été investie dimanche lors d'une cérémonie au cours de laquelle elle a promis de poursuivre le virage pro-occidental de ce pays du Caucase. Le choix de Nicolas Sarkozy pour représenter la France lors de cette cérémonie relève d'une "démarche pragmatique et ponctuelle, dont la raison est le lien de Nicolas Sarkozy avec la Géorgie", où il a agi comme médiateur lors du conflit avec la Russie en 2008, a expliqué l'Élysée, qui a souligné qu'il n'était pas question de confier à l'ancien président des missions régulières de représentations » poursuit la radio française.

Pour Nicolas Sarkozy, cette bienveillance de l’Elysée est une forme de retour en grâce. Alors qu’il est empêtre dans plusieurs procédures judiciaires très médiatisées, cette représentation alliée à la renaissance de sa mesure de défiscalisation des heures supplémentaires le placent au cœur de l’actualité. Un rôle d’ancien président et de vieux sage qui amuse quand on sait que c’est de François Hollande qu’Emmanuel Marcon était en réalité proche.