Plus de 20 millions de voitures en excès de vitesse en 2021






29 Décembre 2022

L’observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR) publie chaque année son rapport annuel, portant sur l’année précédente. Le 12 décembre 2022, le rapport de l’année 2021 est paru et dévoile que les excès de vitesse ont été légion. Ils sont la première raison de verbalisation des automobilistes en France.


24 millions de voitures flashées pour 15 millions d’amendes

Relayé par Largus, le rapport de l’ONISR montre que les Français ont été nombreux à avoir été flashés par les 4.300 radars répartis sur le territoire. Pas moins de 21,5 millions de véhicules ont été identifiés comme étant en excès de vitesse. Mais le nombre de verbalisations, que ce soit à cause de la dégradation desdits radars rendant impossible l’identification du conducteur, ou de la tolérance légale, est bien moindre. 14,33 millions d’amendes ont ainsi été établies.

À cela s’ajoutent les verbalisations effectuées par la gendarmerie et la police, plus de 711/000, et celles effectuées par les agents municipaux qui ont dépassé les 75.000 sur l’année. Au total, plus de 15 millions de verbalisations pour excès de vitesse ont été établies en 2021 en France, soit plus de 40.000 par jour.

Les règles de stationnement : deuxième cause de verbalisation

Les excès de vitesse sont, de loin, la première cause de verbalisation en France. Mais ils sont suivis par le stationnement, que l’ONISR divise en deux catégories. En premier lieu, l’absence de paiement sur voie publique qui représente tout de même plus de 11 millions de verbalisations sur l’ensemble de l’année 2021. Ensuite, sur la troisième place du podium, le stationnement dangereux ou gênant : 7 millions de contraventions établies pour ces faits.

L’ensemble des verbalisations établies par les autorités en 2021 aura conduit, souligne l’ONISR relayé par Largus, au retrait de plus de 14,6 millions de points. Un nombre en hausse de 28% par rapport à 2020, mais une hausse à prendre avec des pincettes. L’année de la crise sanitaire les Français ont peu voire pas du tout pu se déplacer, réduisant de fait le risque de contrevenir à la loi.