Le gouvernement cherche 6 milliards d’euros d’économies
Le gouvernement français s’apprête à annoncer un plan d’économies de 6 milliards d’euros pour réduire les dépenses publiques.
Le gouvernement français s’apprête à annoncer un plan d’économies de 6 milliards d’euros pour réduire les dépenses publiques.
Adopté dans un climat politique tendu, un amendement du Rassemblement national marque un durcissement significatif de la réponse à la fraude aux prestations sociales. Le texte introduit des sanctions financières plus lourdes et des mesures administratives renforcées, dans une logique assumée de fermeté face aux abus.
La relation des Français à l’argent évolue. Une étude publiée le 12 mars 2026 par le collectif Cash sur Table révèle qu’un Français sur deux associe désormais l’argent à une forme d’angoisse. Dans un climat économique incertain, les préoccupations financières s’installent dans le quotidien et influencent les décisions de vie.
Alors que la hausse des carburants inquiète les automobilistes, le gouverneur de la Banque de France appelle à la prudence. François Villeroy de Galhau estime que des aides publiques pour compenser l’augmentation des carburants ne seraient pas une solution durable pour les finances de l’État.
Le 5 mars 2026, la Chine a annoncé une nouvelle hausse de son budget de Défense lors de l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire à Pékin,
Au 1er mars 2026, une vague de changements s’impose dans le quotidien des Français. Santé, énergie, colis importés, épargne, cartes grises : ces changements, applicables dès mars, redessinent les équilibres budgétaires des ménages comme des entreprises. Tour d’horizon précis des nouvelles règles.
Le budget 2026 est désormais gravé dans le marbre, puisqu’il a été promulgué au Journal officiel ce vendredi 20 février 2026, et, pourtant, l’équation reste fragile : pour tenir un déficit public à 5,0 % du PIB, le budget mise à la fois sur des recettes supplémentaires et sur des coupes ciblées, alors même que la Cour des comptes juge la trajectoire « incertaine ».
Face à la chute durable des naissances, un rapport parlementaire propose de verser 250 euros par enfant et par mois. Objectif affiché : simplifier la parentalité, fusionner les aides existantes et provoquer un électrochoc démographique. Une réforme d’ampleur qui pourrait transformer en profondeur la politique familiale.
Sébastien Lecornu a engagé la responsabilité de son gouvernement en actionnant l’article 49.3 sur le budget 2026. Ce choix politique majeur, inédit depuis le début de son mandat à Matignon, intervient dans un contexte de blocage parlementaire persistant, alors que l’exécutif cherche à sécuriser l’adoption d’un texte financier sous haute tension.
Le Budget 2026 a fait tomber les masques. En activant le 49.3, Sébastien Lecornu enterre une promesse politique et expose son gouvernement à une confrontation frontale avec l’Assemblée nationale. Derrière l’argument de la responsabilité budgétaire, c’est surtout une crise d’autorité et de majorité qui éclate au grand jour.
La prime d’activité va connaître une augmentation significative en 2026. Annoncée par le gouvernement, cette revalorisation intégrée au Budget vise à renforcer le pouvoir d’achat des travailleurs modestes.
Face au blocage parlementaire, le gouvernement acte l’impossibilité d’un vote classique sur le Budget 2026. À l’Assemblée nationale, l’examen du texte s’enlise, tandis que l’exécutif explore désormais plusieurs options constitutionnelles pour garantir l’adoption du cadre budgétaire de l’État.
Une nouvelle enquête menée par la CLCV met en évidence des écarts tarifaires marqués entre établissements bancaires en 2026. Alors que les frais progressent encore, l’étude distingue clairement les banques les moins chères des plus onéreuses, dessinant une cartographie précise des coûts supportés par les clients particuliers.
Le gouvernement appelle les Français à faire plus d’enfants, au nom du « réarmement démographique ». Dans le même temps, il prépare une baisse des allocations familiales qui amputera le budget de millions de foyers. Une contradiction qui interroge, alors que l’argent manque déjà dans la vie quotidienne des familles.
L’échec brutal de la commission mixte paritaire chargée d’harmoniser le projet de loi de finances pour 2026 a plongé l’exécutif et le Parlement dans une zone d’incertitude budgétaire inédite. Alors que les divergences politiques se sont révélées irréconciliables, le gouvernement se prépare désormais à une solution d’urgence, lourde de conséquences économiques et institutionnelles.
Face à l’impasse budgétaire qui menace l’État, Sébastien Lecornu avance une solution de dernier recours. En cas d’échec du conclave entre députés et sénateurs, le gouvernement envisage une loi spéciale pour garantir la continuité budgétaire, dans un contexte politique tendu et sans majorité claire.
Alors que le budget 2026 de la Sécurité sociale cristallise des choix budgétaires sensibles, le Sénat s’avance ce mercredi soir vers une commission mixte paritaire décisive. Tandis que les deux chambres affichent des positions divergentes sur les retraites, les prestations et l’équilibre financier, cette CMP pourrait définir le sort d’un texte profondément remanié au Palais du Luxembourg, malgré des marges de compromis très réduites autour de la Sécurité sociale.
L’Union nationale des missions locales manifeste contre le Projet de loi de finances et alerte, dans un contexte de fortes tensions économiques, sur l’impact inédit des coupes budgétaires qui menacent durablement l’accompagnement des jeunes, alors même que les besoins progressent.
La prime de Noël est versée chaque année à environ 2,2 millions de ménages bénéficiaires du RSA, de l’ASS ou de l’AER.
Le projet d’obligation de clôture du Plan d’Épargne Retraite (PER) à l’âge de la retraite a été rejeté par les députés.
Les députés ont frappé fort. En commission des finances, ils ont adopté une taxe inédite visant les grandes entreprises de technologie, avec un taux porté à 15 %. Une décision emblématique de la nouvelle stratégie française en matière de fiscalité numérique, qui s’impose comme un signal fort envers les GAFAM.
Alors que le Plan d’Épargne Retraite (PER) est devenu le placement préféré des Français, il se retrouve désormais dans la ligne de mire pour sa fiscalité. LFI, notamment,t souhaite en finir avec ce pilier de l’épargne retraite, qu’il accuse de détourner l’esprit du système par répartition.
L’exécutif présente cette taxe comme une étape préparatoire à une harmonisation européenne.
Certains parents, qui l’an dernier auraient récupéré cahiers entamés ou trousses usées, choisissent cette fois d’acheter du neuf, profitant des offres.
En complément de la réforme des APL, l’exécutif prévoit également de supprimer la niche fiscale pour enfant étudiant rattaché au foyer fiscal.
Éric Lombard a indiqué qu’il était encore trop tôt pour en détailler les modalités, le projet de loi de finances pour 2026 n’étant pas encore finalisé